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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 08:14

 

 

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LE ROMAN DE RENART                                              

 

Aux cotés de mon fils scolarisé en 5e  au collège Sarsan de Lourdes, je me surprends à réviser « le roman de Renart », que j’avais enfoui dans un coin perdu de ma mémoire. Texte à la fois complexe à cause de la langue ancienne, mais aussi jouissif grâce aux personnages savoureux.

Petite description :

« Le roman de Renart » est une parodie des romans de chevalerie du Moyen-âge ; il en reprend l’organisation sociale avec le roi, les seigneurs, les paysans… Renart est un baron, c’est-à-dire un chevalier du royaume, mais, il n’en respecte pas les règles. Renart, fidèle à sa réputation, va jouer de nombreux tours à tous ceux qui portent plumes ou poils, avec une extraordinaire mauvaise foi et une grande imagination. Mais, à la façon d’une fable, ces querelles entre animaux, portent parfois un regard critique de la société médiévale : les habitants du royaume ont faim et l’injustice règne. Ne voyez ici aucune ressemblance avec notre société d’aujourd’hui. Il s’agit d’une pure coïncidence.

L’orthographe du mot « Renart » : au moyen âge, l’animal roux est appelé « goupil », mais, notre personnage connait un tel succès, que son nom « Renart » passe bientôt dans le langage courant. Le « d » viendra plus tard.

L’histoire :

Renart, sa femme Hermeline et leurs 3 renardeaux vivent au château de Maupertuis. Hélas, ils sont pauvres et Renart peine à nourrir sa famille ; c’est pourquoi, usant de sa ruse légendaire et de ses qualités de beau parleur, il va tenter de croquer la mésange en lui promettant un baiser, il espère dévorer le coq Chantecler, il  vole le fromage deTiécelin le corbeau. Il s’en prend aux marchands de poissons et leur vole harengs et anguilles. Les animaux du royaume, en colère, demandent au roi Noble le lion de condamner l’infâme menteur. Un tribunal est alors organisé, mais encore une fois, Renart va s’en sortir en faisant des promesses qu’il ne tiendra pas. Il devra s’en acquitter pour échapper à la vindicte des barons du royaume.

  

 

Par M. G. - Publié dans : quotidiens
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 08:14

 

 

Article précédent :        « Le labyrinthe de Pan »

 

   

« Le vent se lève »

 

« LE VENT SE LEVE » de Ken LOACH, est un film que je souhaitais découvrir. D’abord, parce qu’il  a pour toile de fond la guerre civile en Irlande, mais également parce qu’il a obtenu la Palme d’or au festival de Cannes en 2006.

Après avoir commandé la pellicule sur Internet, j’ai reçu le DVD par courrier à la maison. Quelle jouissance!

Voici le résumé du film : Irlande, 1920, des paysans s’unissent pour former une armée de volontaires contre les redoutables Black and Trans, troupes anglaises envoyées par bateaux entiers pour mater les velléités d’indépendance du peuple irlandais. Par sens du devoir et amour de son pays, Damien abandonne sa jeune carrière de médecin et rejoint son frère Teddy dans le dangereux combat pour la liberté. Alors que la détermination des insurgés mène les Britanniques dans l’impasse, les deux parties conviennent d’un traité pour mettre fin aux effusions de sang. Mais cette apparente victoire divise les Irlandais qui luttaient jusque là cote à cote et déclenche une guerre civile : des familles se déchirent, des frères deviennent ennemis…


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L’ambiance du « vent se lève » est bouleversante de sincérité, humainement tragique. Beaucoup de scènes d’extérieurs, de traquenards, d’embuscades, de réunions de guerre.   Les acteurs y sont étonnants : Cillian MURPHY dans le rôle de Damien, le jeune médecin passionné, Orla FITZGERALD dans le rôle de Sinead, la jeune femme amoureuse et bras armé des milices, qui finira tondue. « Le vent se lève » de Ken Loach, est un film militant et politique. On pense au « labyrinthe de Pan » dans la guerre d’Espagne, aux films de Costa-Gravas dans les années 70 avec Yves Montand. Il y a beaucoup de chants irlandais tout au long du film auxquels nous ne sommes, hélas, pas toujours sensibles, par manque de connaissance tout simplement. Ils ont toutefois le mérite de participer à l’atmosphère de la pellicule.

A noter : après la décision du cessez-le-feu le départ forcé des anglais, traversant la ville irlandaise, sous les quolibets et les sourires en coins des autochtones...

A noter aussi : la scène typique et folklorique de dancing irlandais.

 « Le vent se lève » est  en VO sous titrée et  dure 2h.  « J’espère que l’Irlande vaut le coup qu’on se batte pour elle »… est une phrase symbole par Damien, un peu désabusé, après tant de sang versé autour de lui.

 


 

 

 

Par M. G. - Publié dans : quotidiens
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Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 08:10

 

 

Article précédent :       Tempo moderato – une folle épopée sauvage

 

 

« Le labyrinthe de Pan »

 

« LE LABYRINTHE DE PAN » de Guillermo del TORO, est un film que je souhaitais « savourer ». D’abord, parce qu’il a pour toile de fond la guerre d’Espagne, pas si éloignée de nous,  mais également parce qu’il a obtenu des critiques dithyrambiques sur l’originalité du scénario. En outre, il a eu 3 oscars à Hollywood : la photo, les décors et les maquillages.

Après avoir commandé « l’œuvre précieuse » sur la Toile, par le biais d’un site mercantile, j’ai reçu le DVD par courrier à la maison. Quelle économie d’énergie !

Voici le résumé du film : Espagne, 1944, Ofelia, une enfant,  s’installe avec sa mère dans une garnison dirigée par Vidal, son beau-père, capitaine autoritaire de l’armée franquiste. A proximité de la grande maison familiale, la jeune fille découvre un étrange labyrinthe gardé par une créature nommée Pan. Cette dernière lui révèle qu’elle n’est autre que la princesse disparue d’un royaume enchanté. Afin de découvrir la vérité, Ofelia devra se soumettre à 3 épreuves que rien ne l’a préparée à affronter…

L’ambiance du Labyrinthe de Pan est duale, avec, d’un côté, l’univers imaginé d’Ofelia sur le thème des contes de fées et, de l’autre, la guerre cruelle, obsessionnelle et concrète, au sein de laquelle les Républicains font le Maquis avec les franquistes à leurs trousses.  Les acteurs y sont éblouissants : la petite Ivana BAQUERO est rayonnante, Sergi LOPEZ est à la fois horripilant et génial en capitaine fasciste sadique, et la jolie Maribel VERDU, en servante républicaine, est une révélation à mon sens. On pense parfois, à « Alice au pays des merveilles » en suivant les pas de la petite Ofelia.

A noter : La scène où le magique rejoint la réalité : une racine (mandragore), sensée protéger de la maladie, est brulée méchamment par Vidal et entraine, dans la foulée, un résultat catastrophique.

A noter aussi : la scène troublante où la servante s’échappe au péril de sa vie, dans le bois pour retrouver son amoureux dans le camp d’en face.

Le labyrinthe de Pan est interdit aux moins de 12 ans et  dure 1h53. 

 

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Par M. G. - Publié dans : quotidiens
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 08:12

 

 

 

Article précédent :    Saison 2011/2012 de l’U. S. Adé (Challenge)

 

 

Samedi dernier, sur le terrain de Bazet, dans le cadre du Challenge Béarn-Bigorre, l’U S Adé rencontrait l’équipe de Marciac.

Après une première mi-temps à peu près équilibrée (9/10), les joueurs adéens donnèrent, dès la reprise, un peu plus de rythme et progressivement, par de belles actions, pesèrent de plus en plus sur la partie qui se termina sur le score de 24 à 10 en leur faveur.

Cette partie fut l’occasion pour les entraîneurs de faire jouer de nombreux joueurs et donc

d’intégrer également des joueurs qui le plus souvent défendent les couleurs du club en équipe 2.

L’U S Adé se retrouve donc en demi-finale de ce Challenge. Bravo à tous.

 

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Par J. C. - Publié dans : quotidiens
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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 08:07

 

 

Article précédent :      A chacun son cinéma…

 

 

        

Tempo moderato – une folle épopée sauvage

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La grande aiguille de l’horloge se déplace en cercle, à pas comptés. Un son métallique accompagne son allure…elle passe le 1, puis le 2, puis le 3… On est déjà au quart du cercle… puis le 10, le 11 et enfin le 12, point final de la « folle épopée sauvage ». Final, peut-être pas, puisque tout recommence en suivant !  Une autre aiguille, plus large, avance dès que la première a terminé sa circonvolution. Voici un autre degré plus ample de mesure du temps, moins facile à déceler pour l’œil humain. Et enfin, il y a la petite aiguille, marquant les heures. Il faut du temps pour remarquer son avancée.

 C’est donc une course sans fin : celle du temps qui avance, qui défile… Je suis observateur passif, impuissant face à la force inaltérable du passage des secondes, puis des minutes, puis… puis des années.

Et si nous prenions le temps de regarder plus souvent ce manège, à la fois inoffensif et redoutable… Et si nous nous concentrions sur ce moment de notre vie… Elle est peut-être là, la clé. Songeons-y !

Tout à coup, je passe dans la 4e dimension : le miroir perpendiculaire à l’horloge, me renvoie le contraire de ce que je viens de décrire ! On remonte le temps avec : l’aiguille qui va toujours du 1 au 2, puis au 3… mais dans le sens inverse. Ce sens, les joueurs de belote ou de tarot le connaissent bien lorsqu’ils distribuent leurs cartes. Eureka ! J’ai donc trouvé le remède, la solution, la clé pour… l’éternelle jeunesse. On revient en arrière, comme dans le film fantastique remarquable de « L’étrange histoire de Benjamin Button », de David Fincher, sorti en décembre 2008, avec Brad Pitt. L’homme nait vieillard et passe sa vie à rajeunir.

Pour ce qui me concerne, en franchissant la barrière du temps, mes cheveux blancs disparaissent, de même que mon mal de dos chronique. Mes vieilles dents rafistolées disparaissent, de même que mon petit ventre bedonnant. Ma vue s’éclaircit et mes lunettes sont dans un tiroir. Je m’inscris au Lourdes – Tarbes… Stop ! Non, ça, c’est du rêve. Néanmoins, je décide solennellement que cette horloge à proximité du miroir, deviendra mon porte-bonheur : nous sommes en novembre 2011 et l’acte est authentifié par… moi-même !

 

 

 

 

Par M. G. - Publié dans : quotidiens
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