Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 08:15

 

 

Poème :  Enfance, émergence

 

 

 

  Haïku (1) d’amour

 

 

 

Ton regard
Tel un pal sur mon cœur
L’emplit de remous éclatés.
 

 

 

(1) Un haïku est un court poème (origine japonaise)

composé de 3 vers et de 17 syllabes.

 

 

 

A vous d’essayer…
 


     

        

 

Par M. P. - Publié dans : locaux
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 08:03

 

 

Article précédent :          Résignation ou... rébellion ?

 

  C140 Chronique citoyenne 30 janvier 2012 C140 Chronique citoyenne 30 janvier 2012

 

 

 

 

 


Par J. C. - Publié dans : citoyens
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 08:14

 

 

Article précédent : Les Exquis Mots : ça repart...

 

 

 

2012-01-28-Affiche-Maspie.jpg

 

La troupe des Exquis Mots a joué, hier soir, pour la première fois en public, leur nouvelle comédie.

Comme l'an dernier, le public, nombreux, enchanté, a réservé une bien belle salve, prolongée, d'applaudissements aux comédiens.

Oui, bravo à eux !

Excellent nouveau départ !

Et, à nouveau, félicitations aux auteurs !

 

 

 

 

Par J. C. - Publié dans : théâtraux
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 08:14

 

 

Article précédent :  Regards philosophiques (69)

 


Thème :

« Peut-on dire,

quand on veut on peut ?» 

  

2

 

  Débat :


►    Il y a plein de façon d’envisager le terme « pouvoir » et le terme « vouloir ». Si l’on dit : « je veux », ça peut être, « je souhaite » ou « je désire » ou « j’ordonne » ; cela peut être un caprice d’enfant. Il y a de nombreuses nuances. Il y a la part d’impulsion et aussi heureusement de la réflexion ; « je veux » et pour cela je construis mon vouloir pour pouvoir. Ce pouvoir a aussi des sens divers, comme  pouvoir maléfique, absolu, politique et n’être que promesse : « - Pouvez-vous le dire ?- Oui, je peux le dire ! – Bravo !  Il peut le dire, il est extraordinaire ! », et rien de plus (extrait du sketch « le Sar Rabindranath Duval » de Francis Blanche et Pierre Dac en 1957). Donc vouloir et pouvoir peuvent parfois rester lettre morte. Cela ne garantit aucune volonté d’action. De plus, a-t-on les capacités, l’autorisation, est-ce légal ? Est-ce moral ?

►    Nous avons un pouvoir décisionnaire qui consiste à faire reposer tout le système de normes sur une pure et simple décision d’autorité quand il s’agit du pouvoir personnel. Par exemple : si je suis assise à ma table de travail occupée à quelque chose d’urgent, et que tout à coup, je me dis : Tiens ! Il fait beau dehors, et je vais aller faire un tour. Ou alors, je me pose la question,  je vais faire un tour et reprendre mon travail après ; c’est déjà un début de réflexion. Et, troisième option, je reste à mon travail car je sais qu’il doit être terminé au plus vite ; donc j’ai réfléchi et j’ai pris en compte la finalité. J’ai résisté à cette volonté première, qui ressort de la spontanéité, sans réflexion sur les conséquences. La dernière option démontre une attitude réfléchie et analysée. Et cela reste un acte de liberté, faire ou ne pas faire, même si cette volonté se mesure en degrés…

►    Nous retrouvons très souvent ces cas de « volonté pulsion » contre « volonté raison ».

►    Les degrés de la volonté sont évidents ; le premier degré, c’est la velléité, et le dernier degré, c’est le dépassement. C’est par le dépassement que la volonté devient pouvoir, c’est-à-dire qu’il faut qu’il y ait un acte particulièrement hors du commun, ou particulièrement héroïque. Ce sont des exemples comme « La bataille de Fort Alamo ». Autre exemple, en médecine, les actes de folies où des gens sont capables de développer soudain une force physique inimaginable.
La révolte est également un passage de la volonté à « pouvoir ».

►    Cette volonté de dépassement, cette volonté de puissance, se retrouve dans la philosophie de Nietzsche. C’est celle du surhomme, laquelle n’est pas bien sûr de faire un homme d’une race supérieure, mais un homme apte à dominer son vouloir, affronter, refuser s’il le faut les volontés institutionnelles, temporelles comme intemporelles. C’est vouloir par soi-même, c’est  se rendre digne d’assumer sa propre volonté.
Pour Schopenhauer, qui est la grande référence philosophique de ce concept de volonté, avec  son célèbre ouvrage : « Le monde comme volonté et comme représentation » (1818), la volonté est la seule et unique force qui dirige l’homme. Elle est, la plupart du temps, plus forte que sa raison, quand elle ne l’asservit pas. La volonté, pour lui, est le malheur de l’homme, car il en est l’esclave.Alors que, pour Nietzsche, la volonté, c’est ce qui peut grandir l’homme, le transcender.

►    Il y 35 ans (environ), un fait divers nous parlait d’une petite femme de 40 kilos qui était arrivée à soulever une voiture pour dégager son fils. Elle a développé une force extraordinaire, elle est allée chercher au plus profond d’elle-même des forces qui ne lui appartenaient pas. On ne sait pas toujours de quoi on est capable. Des circonstances nous révèlent la puissance de la volonté.

►    Sur mes bulletins de note, il y avait toujours marqué : « Peut mieux faire ! », ce qui sous-entendait : si elle ne peut pas, c’est qu’elle ne veut pas ; c’est vraiment « une grosse feignasse ! ». C’est que quelque fois on voudrait bien, mais on peut point ; car ce qui s’oppose à la volonté, c’est la flemme. Je voudrais pouvoir parler du pouvoir de la flemme. Je suis souvent atteinte de crise de flémingite aiguë. Ce qui manque alors, c’est le coup de pied aux fesses !

►    « Quand on veut, on peut », avons-nous dit au départ ! Mais comment mesurer réellement nos possibilités. Comment pouvons-nous mesurer ce qui est dans nos aptitudes, ce qui est du domaine du possible, du réalisable ? Parfois, les individus se surestiment ; ils veulent, mais vont à l’échec. D’autres fois, ils se sous-estiment, ils n’osent pas et passent à côté de leur chance. Cela pose la question de la confiance en soi, laquelle confiance ne se décide pas d’un coup ; il faut un climat favorable, il faut surtout la confiance d’un autre, d’une autre, la confiance des autres ; c’est alors, plus, le « on » que le « je ». Souvent volonté et possibilité ne font pas le tandem utile. Et là, les échecs de nos désirs, de nos vouloirs, mêmes contrariés, nous construisent. C’est parce qu’on ne réussit pas à tous les coups qu’on apprend l’opiniâtreté, que nous persévérons. Cette volonté, qui tient sa source dans l’élan vital de la vie, peut être imagée par la plante, tel le rosier, dont les tailles sont nos échecs qui nous permettent de repartir de plus belle.
Heureusement, nous ne sommes pas jugés qu’en fonction de la réussite de ce que nous entreprenons. Hors le jugement de soi-même, nous sommes aussi jugés sur la volonté que nous avons mise en œuvre dans nos projets. « To do is to be», « Faire, c’est être », disent les Anglais. J’aime bien cette approche, car elle valorise l’homme en tant qu’acteur de sa propre vie et non pas exclusivement sur des résultats. « Nous sommes les choix que nous avons fait », philosophie existentielle, mais aussi et surtout de la volonté mise dans ces choix. Cesser de vouloir peut nous amener à dormir sous les ponts ; c’est le vouloir qui nous tient debout.
   

(A suivre)

 

Avec l'aimable autorisation des animateurs, 

extraits de restitution d'un débat du café-philo

http://cafes-philo.org/

avec lequel je garde un lien privilégié

en tant qu'un des artisans de sa création.


 

 

Par G-L. P. / J. C. - Publié dans : culturels
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 08:09

 

 

 

Article précédent :     Les Mésaventures du Capitaine FLINKS (4)

 

 

Avertissement :

Ce blog vise aussi à encourager des lecteurs à se lancer dans l'écriture.

Merveilleux : à l'approche de cette fin d'année, voici un très jeune collégien

qui relève ce défi et ose franchir le pas avec toute la témérité de la jeunesse.

Bravo à lui ! Bien sûr, nous lui adressons tous nos encouragements.

Notre souhait : qu'il fasse des émules !

 

 

LES Mésaventures

DU CAPITAINE FLINKS

  (Suite et fin )

 

  Buggy fit entrer avec lui 16 zombies dans un couloir pendant que le maréchal restait ici avec dix autres zombies.
- Vous allez… périr ici !    

                      
5) RETROUVAILLES ET FLAQUES DE SANG : THE END !

- Tiens … tiens, des invités, comme c’est amusant yoyoyoyoyoyoyoyo !
- Changement de programme, faites gaffe aux zombies mais surtout à Bruly.  chuchota Flinks.
- Vous avez bien raison yoyoyoyoyoyoyoyo !
Soudain Bruly se projette sur Vlad ; celui-ci retient Bruly par la jambe gauche mais le maréchal lui tord le cou, et  à force de souffrances,  Vlad lâche prise ; Mark met d’un coup son revolver contre le cou de Bruly et puis dit :
- Relève-toi lentement !
- D’accord mais… soudain, Bruly donne un coup de talon en plein dans le thorax de Mark !
Flinks sort son épée et soudain : une flaque de sang s’écoule, le maréchal est mort.
Les héros poursuivent leur chemin droit vers le couloir qu’avait pris Buggy.
Ils arrivent sur une plate forme juste en dessous d’un vieux port abandonné.
Ils voient buggy sur un étrange navire : LE VORTEX II
-Quoi ? Vous avez tué Bruly ! Pas grave je prends le large tout de suite. Ha ! Ha ! Ha ! dit Buggy.
Il est hors d’atteinte, c’est frustrant mais nos amis ne peuvent rien faire… d’un coup, un boulet de canon se fait entendre et il transperce le bateau de buggy ! Lui et ses zombies coulent dans les eaux profondes de l’océan ;  le problème étant qu’il s’agit d’un bateau de la marine ;  nos héros sont encore piégés !  Le capitaine a alors une idée : celle de prendre le bateau du maréchal pour s’enfuir.

Ils prennent le NO FUN IN JUSTICE (le bateau de Bruly donc) et voguent sur la mer pendant à peu près deux heures ; soudain Vlad crie :
-Capitaine,  y a des bruits qui viennent de cette porte !
Le capitaine examine la porte et en déduit que c’est ici que l’ont enferme les prisonniers.
- Prépare-leur une barque et qu’ils s’en aillent ! Je vais me reposer dans ma cabine.
-D’accord.

Vlad fut le seul à voir que les prisonniers étaient en fait les anciens équipiers de Flinks mais il ne les connaissait pas et Mark et le capitaine étaient dans leurs chambres.
Est-ce qu’ils les retrouvèrent un jour ?  C’est à vous de le choisir…


THE END

 


 

 

 

Par Lucas - Publié dans : culturels
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