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Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 08:15

 

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         Un petit clin d’œil à des cinquantenaires !

 

1961 ! Date importante s’il en est ! Si, si !

Ne serait-ce pas l’année de votre naissance ?

Cette année-là, c’était « La Dolce Vita » de Fédérico Fellini,

palmarès de Cannes précédent qui était encore à l’affiche…

L’année suivante, d’une voix caractéristique mais tendre,

Claude Nougaro chantait « Une petite fille »,

un peu aussi pour vous, fillette…

Précoce, dès deux ans, vous, petit garçon, artiste en herbe,

vous vous envoliez avec Gilbert Bécaud le « Dimanche à Orly »

L’un et l’autre, à cinq ans, en 1966, deveniez, déjà,

« Un homme et une femme » avec Claude Lelouch

tandis que « La grande vadrouille » avec Bourvil / de Funès

entamait, dès sa sortie, son énorme succès…

 

1971 ! Vous voilà âgés de dix ans, cinquantenaires d’aujourd’hui !

Vous aviez, alors, « Le souffle au cœur » selon Louis Malle

puis fredonniez, gaiement comme des enfants de douze ans,

« Les P’tites Femmes de Pigalle » avec Serge Lama

A quinze ans bien sonnés, pleins d’ambition,

« La Parisienne » de Marie-Paule Belle, naturellement,

vous faisait rêver à des lendemains qui chantent…

Deux ans plus tard, bien sûr encore chacun de votre côté,

vous suiviez « Les bronzés » de Patrice Leconte

Vos dix-huit ans, vous les avez soufflé en 1979 !

L’âge de la maturité, de la respectabilité !

Le votre fut également accompagné par « Apocalypse Now »

de Francis Ford Coppola

 

1981 ! C’est l’année de vos vingt ans !

 Age que l’on n’a qu’une fois ! Lapalissade, certes, mais vraie !

Vous les franchirent, comme il convient : allègrement, joyeusement,

en compagnie de « L’Homme de fer » d’Andrzej Wadja

Pour vos vingt-deux ans, vous n’avez pas pu échapper non plus

à « Tchao Pantin » avec l’inimitable Coluche

A vingt-cinq, vous vous retrouvèrent, logiquement,

avec Coline Serreau devant « Trois hommes et un couffin »

juste avant que, l’année suivante : 1987,

Maurice Pialat ne jette son regard « Sous le soleil de Satan »

 

 

1991 ! Comptons bien ! Sauf erreur, vous voilà trentenaires !

C’est en 1991 que le film « Borton Fink » de Joel Coen

décrocha la Palme d’or du Festival de Cannes

que l’un d’entre vous n’a découvert que très récemment !

Par contre, après « La leçon de piano » de Jane Campion

qui eut son public, son succès en 1993,

vous fîtes connaissance, l’année de vos trente cinq ans,

donc en 1996,  du peuple de l’herbe avec « Microcosmos ».

Trois ans plus tard, « Rosetta », de Luc et Jean-Pierre Dardenne,

vous invita toujours sur grand écran…

 

2001 ! Quarante ans ! Vive la vie ! Vive la Seine !

Vive « Le pont Mirabeau »  que vous avez entonné

sous la houlette du chanteur Marc Lavoine

Ensuite, le cœur toujours en fête, c’est « Le Pianiste »

de Polanski qui retint votre attention (2002) et,

comme beaucoup, vous avez partagé, de Jean-Pierre Jeunet,

« Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain »

L’année de votre quarante-cinquième anniversaire,

« Le vent se lève », porteur évidemment du lendemain…

Deux ans plus tard, vous regardez, comme beaucoup,

Laurent Cantet lire, clairement, « Entre les murs »

puis, mutuellement, vous déclarez encore,

à l’instar de Vincent Delerm, « Je pense à toi »

 

2011 !  

Année 2011 ! Vous fêtez vos cinquante ans !

Joyeux, très joyeux anniversaire à vous !

 

 

 

 

 
Par J. C. - Publié dans : quotidiens
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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 08:41

 

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La vie est donc ainsi :

Traitresse en même temps qu’amoureuse. Ce n’était pas écrit.

La vie est donc comme ça :

 Enchanteresse autant que déchirante. Ce n’était pas convenu.

L’homme est « homme », c’est-à-dire imparfait, pas forcément du subjonctif, mais plutôt de caractère, de l’esprit, de l’humeur. Si tu n’es pas parfait, pourquoi te garderais-je ? La confiance, non ; l’amitié, parfois ; la confidence, méfiance.

La trajectoire est loin d’être rectiligne, mais plutôt sinueuse ;

 le temps n’est pas uniforme, mais multiforme ;

 la réflexion est réflexive…

Donc, allons-y, puisque nous y sommes…

 Ne nous retournons pas, soyons positifs, car à quoi cela servirait-il d’être conscients que tout ceci ne tient qu’à… un fil.

 

Par M. G. - Publié dans : quotidiens
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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 08:10

 

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Hommage à un Grand de ce Monde.  

 
 

Cool, Hillary Clinton, Secrétaire d’Etat aux USA, est assise nonchalamment, en terrasse ombragée, dans un café « select » de New-York. La table, devant elle, est en fer forgé alors que la chaise est en osier. Sur le meuble trône un bouquet de tulipes. Une petite fille, de 6 ans environ, s’approche, tout en jouant au yoyo. Aussitôt un dialogue s’instaure entre les 2 personnes :

-« Bonjour, tu as une bien belle robe ; comment t’appelles-tu ?

-Laura, je m’appelle Laura ; et toi ?

-moi, Hillary !... »

Tout à coup intervient un chat roux, rodeur et ronronnant.

-« Caramel ! s’écrie Laura.

-Hillary : c’est ton chat ?     

-oui, il faut qu’il rentre à la maison, sinon Maman va être en colère. »

Hillary Clinton, sourit, devant tant d’innocence et de simplicité. L’ancienne sénatrice de New-York rêvasse. Elle se met à penser à son enfance heureuse à Chicago. Elle se nommait alors Rodham, Hillary Rodham ; la teenager qu’elle était,  se passionnait pour les toucans, ces oiseaux si bariolés à fort bec. Elle était bien loin de penser qu’elle deviendrait par la suite avocate, puis épouse du Président des USA, à la Maison blanche. Aujourd’hui, elle est l’une des femmes les plus puissantes du monde.

 

H-Clinton.jpg

 


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Vendredi 30 septembre 2011 5 30 /09 /Sep /2011 08:11

 

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Hommage à un Grand de ce Monde.  

 

   DSKest en villégiature, chez des amis américains, à Fort Lauderdale, en Floride. Il  passe lentement la main dans ses cheveux, en rêvassant. Il est en  méditation. L’ex Directeur Général du F.M.I. vient de lire un énième article sur ses frasques hôtelières, le décrivant comme un authentique libertin du XVIIe siècle. La Fontaine aurait pu, à coup sur,  s’en inspirer pour l’une de ses fables, tandis qu’un troubadour espiègle aurait créé un hymne à Nafissatou Diallo, aidé de son luth. Pourquoi pas ?... DSK s’imagine maintenant en halicte, cette sorte d’abeille, butinant indécemment de fleur en fleur.

   Depuis son procès, il ressent dans la poitrine une douleur oppressante, un peu comme un nunatak, cette dénomination Inuit pour décrire une pointe rocheuse perçant la glace. Pour effacer toute cette sombre période, l’ex maire de Sarcelles aurait aimé réinventer le feu, pourquoi pas ? Ou encore, comme un joueur de poker, user de bluff pour contrer son adversaire.

    « Impossible n’est pas français ». Qui a donc pu fabriquer un dicton aussi ridicule ? DSK pense maintenant à la belle Anne Sinclair, à ses enfants, à ses amis qu’il a tous trahis. A-t-il perdu de sa « légèreté » ?...

 

DSK

 

 
Par M. G. - Publié dans : quotidiens
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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 08:13

 

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Hommage à un Grand de ce Monde.  

 

Dimitri Medvedev émerge d’une sieste récupératrice, le lendemain d’un congrès politique à Leningrad. Le Président se trouve dans sa datcha, au jardin, assis confortablement dans un siège de relaxation. Il porte une chapka pour se protéger des rayons ardents solaires. Sur la table de salon, siègent dans le désordre,  un ouvrage de généalogie, des planches de gemmologie et le portrait d’un clown russe Slava Polunin. On dit de lui qu’il est le meilleur du monde ! C’est vrai que le cirque est une religion dans le pays. Dans une cage, à proximité de la scène, un ouistiti authentique, ramené par son épouse Svetlana lors d’un voyage présidentiel en Afrique,  s’affaire autour d’un blini, en poussant de petits cris. Dimitri Medvedev baille en se frottant les yeux : le « Tsar » est fatigué…

 Il a aujourd’hui 46 ans. Ses idées vagabondent et le ramènent au souvenir d’une femme qu’il a rencontrée au musée Pouchkine, quelques jours auparavant. Elle lui a parlé, de façon documentée, d’un tableau célèbre « Le déjeuner sur l’herbe » de Manet. Il ne savait même pas que cette toile avait fait scandale à l’époque.

 

Medvedev-copie-1.jpg
 
Par M. G. - Publié dans : quotidiens
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