Lavilliers au Parvis de Tarbes – Ibos

Publié le par M. G.

Lavilliers au Parvis de  Tarbes – Ibos
 
Lavilliers au Parvis de  Tarbes – Ibos, le 22 septembre 2016 :
 
Nous sommes dans la salle du PARVIS,
tandis que le rideau s’ouvre en ce moment sur… Bernard LAVILLIERS,
 le rocker, pas tout jeune, de SAINT ETIENNE accompagné de son groupe de 4 musiciens. Olivier BODSON à la trompette, Daniel ROMEO (au look de ZANINI)  à la basse, Mickael LAPIE  à la batterie (jouant parfois uniquement de ses mains)  et Xavier TRIBOLET   au clavier (chapeau rivé sur la tête). Bernard LAVILLIERS est au début d’une grande tournée dont le titre est « Pouvoirs ».
LAVILLIERS,  avec son look d’aventurier-baroudeur, est assis, nonchalamment, sur un tabouret haut et chante dans son micro en penchant légèrement la tête, fidèle à ses habitudes.
Durant la soirée, on entend les standards de sa discographie comme  le reggae « Stand the ghetto », le rock urbain «  Traffic »,  la balade brésilienne émouvante «  FORTALEZA », l’universel «  Noir et blanc » ou encore la mélodie langoureuse « La grande marée ».
Un instant suspendu nait lorsque le crooner, ému,  évoque la mort de son père (« il est maintenant au paradis des communistes » dit-il), puis, il enchaine avec le tube « les mains d’or » qui raconte le dur métier qu’exerçait son père autrefois en aciérie.
Dans un monologue, plus ou moins improvisé,
 il nous raconte qu’il est venu à TARBES  dans les années 80 pour un concert et se souvient d’être resté à l’hôtel en ayant passé la soirée en compagnie de militaires ivres et… peu « poètes ».
Il a son franc-parler car il dit que ces mêmes militaires, sont peut-être aujourd’hui en AFRIQUE et ne sont certainement pas exempts de tous reproches. Voir l’actualité récente et les accusations de viols de jeunes africains par des militaires du contingent français. 
A la fin il y aura un rappel. Il faut goûter ces moments rares de spectacle. Merci aux organisateurs de la programmation du Parvis qui sont dans le vrai.
Maintenant, place à OLIVIA RUIZ qui arrive prochainement au même endroit et qui ne devrait certainement pas dépareiller.

 

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