Théâtre : "Commis d'office"

Publié le par J. C.

Théâtre : "Commis d'office"
THEATRE : « COMMIS D’OFFICE »
 
Soirée du mercredi 5 octobre 2016.
Spectacle : Pièce de théâtre.
Lieu : Au PARi à Tarbes.
Titre : Commis d’office.
Compagnie : Les pieds dans le plat.
 
Thème.
Un jeune avocat qui débute professionnellement et fait, à l’occasion, ses premières vraies armes, se trouve chargé de défendre un dur de la vieille, plutôt rétif. Il doit donc d’abord se faire accepter puis, au fil de leurs rencontres au parloir, apprendre à connaître véritablement « l’accusé, le meurtrier » afin de pouvoir envisager au mieux une belle plaidoirie lors du procès.
 
Réalisation. Mise en scène.
Originale avec de réelles trouvailles.
Les deux acteurs ne se rencontrent qu’enfermés dans le parloir (une table, deux chaises).
Des extraits de vidéos sont, à certains moments, projetés pour « éclairer » des situations présentes.
 
  Impressions personnelles donc subjectives.
Les deux personnages sont magistralement interprétés et l’atmosphère de ce lieu est très bien rendu.
Le comédien qui joue le « prisonnier » est aussi l’auteur de cette pièce ; cela peut expliquer encore davantage sa maitrise du rôle, sa totale appropriation psychologique du détenu.
L’avocat, lui, se révèle surtout lors de sa plaidoirie argumentée, humaine, passionnée, convaincante...  qui, effectivement, le sera. Et pour cause... que l’on n’apprend vraiment qu’à la toute fin de la pièce même si, en raison de quelques faits livrés incidemment, le spectateur, aussi attentif que doit l’être tout juré, pouvait le pressentir.
Une question qui vient à l’esprit : dans la réalité, l’avocat écoute-t-il aussi longtemps « son client » sans intervenir, sans l’aider dès lors que celui-ci, en confiance, se livre lui-même complètement ?
 
Messages perçus.
Plusieurs, évidemment. Mais retenons, simplement, avant tout :
  • l’importance et l’intérêt du rôle de l’avocat que ne voit pas obligatoirement et immédiatement le « présumé innocent » ;
  • la complexité de tout être humain et l’humanité qu’il recèle en lui quel que soit son vécu ;
  • les curieuses conséquences que le hasard peut apporter an cours d’une vie.
A suivre.
Longue vie et réel succès à ce spectacle.
Un conseil : à voir. D'office.
Un souhait : le faire partager, si financièrement, pour notre association, cela était possible.
 
 
 

 

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