poétiques


Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 08:13

 

Poème précédent :  Jeux d'enfants

 

 

Dans le jardin de mes pensées

J’ai brûlé les mauvaises herbes

Qui pourraient tromper ou blesser

Ou te laisser un goût acerbe.

 

Respire l’air qui nous entoure

Cet air chaud, pur et transparent

Tu sentiras combien l’amour

Recèle des parfums enivrants.

 

Dans l’Océan de mes désirs

L’envie de t’aimer est si forte

Que j’y nagerais de plaisir

Au gré des vents qui nous emportent.

 

Laissons le feu se consumer

De par nos corps doux et aimants

Puissent ne s’éteindre à jamais

Pour brûler éternellement.

 

 

Par M. P. - Publié dans : poétiques
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Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 08:11

 

Poème précédent : Le reflet…

 

Enfance aux jeux de sable bâtie sur des châteaux

Mélange d’eau, de terre façonnant les gâteaux

Placés sur la dînette… et nous voilà à table

Faisant semblant de croire à des mets remarquables.

 

Puis du « jeu du béret » à « 1,2,3, grand-mère »

Et de « Colin-Maillard » à «  je déclare la guerre »

Je ne me suis jamais sentie lassée

De ces jeux excitants qui nous dynamisaient.

 

De ces folles poursuites, de ces rires aigus

Je reconnais la chance de les avoir vécus

J’ai toujours conservé le goût des jeux d’antan

J’aime l’éclat du rire spontané des enfants.

 

J’ai retrouvé le chant de mes récréations

La cour déshabillée des platanes géants

Je la croyais immense et j’ai la sensation

Que mes souvenirs sont rétrécis par le temps.

 

 

Par M. P. - Publié dans : poétiques
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Mardi 14 juin 2011 2 14 /06 /Juin /2011 08:10

 

Poème précédent :         Histoire de famille

   

 

De la nature lorsque les rayons de soleil dès le matin

Viennent éclairer la maison et annoncer enfin

Le beau temps pour la journée.

Apprêtons-nous vite à la vivre en gaieté.

 

Du visage qu’on aime voir

A travers un miroir

Qui laisse apparaître l’image de soi

Que l’on regarde avec émoi.

 

De la douceur dans la vie de tous les jours

Ressentie dès le bonjour

Transmise tour à tour

Par une attitude digne et un beau parcours.

 

De la tendresse à l’égard de l’enfant

Qui veut se comporter comme papa ou maman

C’est humain et à la fois innocent

Mais ô combien attachant.

 

Du doute lorsque la lune dans la nuit sombre

Plonge la nature dans la pénombre

Laisse ressortir des zones d’ombre

Et des choses bizarres en nombre.

 

Du rêve dans le sommeil

Laisse perplexe au réveil

Des pensées restent en éveil

Se lever est le meilleur conseil.

 

 

 

 

 

 

Par M. T. - Publié dans : poétiques
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Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 08:08

 

Poème précédent :         Alors, vis ta vie

       

 

Quatre enfants rayonnaient au cœur de la maison

Quatre enfants qui comptaient trois filles et un garçon.

 

L’aînée, qui aimait lire, dévorait les romans

La seconde, festive, dansait à tout moment

Le garçon s’évadait sur des airs de guitare

La dernière attendait le père qui rentrait tard.

 

Quatre enfants rayonnaient au cœur de la maison

Quatre enfants grandissaient, trois filles et un garçon.

 

L’aînée, intellectuelle, bûchait maths et latin

La seconde vendait des voyages lointains

Le troisième partit travailler à Paris

La dernière attendait le prince de sa vie.

 

Quatre petits nouveaux vinrent dans la maison

Quatre petits enfants, une fille et trois garçons.

 

L’aînée, intellectuelle, bûchait soir et matin

Le second pour Paris, partit un beau matin

Le troisième fêtard aimait à plaisanter

Le dernier fut nourri d’amour à satiété.

 

Si la vie se délecte à répéter l’histoire

Cela ne tient qu’à nous d’en rejeter les dés

L’inconscient nous dirige vers des choix de hasard

Et nous voilà guidés vers un destin codé.

 

 

 

 

Par M. P. - Publié dans : poétiques
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Mardi 31 mai 2011 2 31 /05 /Mai /2011 08:14

 

Poème précédent :        La joie...

     

 

Parce qu’on a qu’une vie, qu’elle file entre nos mains

Parce qu’il est déjà tard lorsqu’on est à demain

Que l’enfant grandit vite… il faut bien qu’il s’en aille !

Reste encore l’écho des rires et des chamailles.

 

Alors, vis ta vie, fais-la voler

Avant que le temps ne te l’ait volée

Vole, siffle comme l’oiseau

Qui roucoule dans les roseaux !

 

Parce que tout passe vite et qu’on ne le croit pas

Parce que le tourbillon dans lequel on se noie

Emporte la jeunesse, la passion, l’énergie

Dans la maison déserte, le silence surgit.

 

Alors, vis ta vie, fais-la voler

Avant que le temps ne te l’ait volée

Vole, siffle comme l’oiseau

Qui roucoule dans les roseaux !

 

Parce qu’on ne veut pas voir que les années s’envolent

Que le petit n’a plus besoin de notre épaule

Parce que se résigner, c’est regarder en face

Notre vie s’étioler avec le temps qui passe.

 

Alors, vis ta vie, fais-la voler

Avant que le temps ne te l’ait volée

Vole, siffle comme l’oiseau

Qui roucoule dans les roseaux !

 

Parce que la peur au ventre on descend vers la nuit

Qu’un jour prochain sera le dernier de nos vies

Je vous dis, les enfants, ce que mon cœur ressent

Recevez chaque instant de vie à cent pour cent.

 

Alors, vivez, volez

Avant que le temps ne vous ait tout volé

Et dans un vol d’oiseau

Allez voguer au fil de l’eau !

 

 

Par M. P. - Publié dans : poétiques
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