Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 08:11


Suite à l’hommage récent « A toi Rose », émue,

j'ai trouvé un poème (sans auteur connu),

que je dédie à A. B. sous le titre

"A toi je te donne" ou "L'amitié".


L'amitié

Je te donne...
Un peu de feu pour éclairer ton coeur,
Pour sentir la douce chaleur
De la braise intérieure,
Un morceau de soleil
Avec ses chauds rayons,
Pour te laisser réchauffer
Sous son ardente chaleur...

Je te donne...
Un morceau d'arc-en-ciel
Pour colorer ton monde
Quand tout semble tourner à la grisaille,
Quelques roses parfumées
Pour embrasser tes sens
Avec son bouquet de fragrance

Je te donne...
Une ondée d'étoiles filantes
Pour que la nuit venue,
Tu puisses faire d'un désir,
la rosée d'un matin,
Pour embrasser le jour
Pour t'y étendre avec délice.

L'Amitié double les joies et réduit les peines de moitié.

 

 

Par R. L. - Publié dans : poétiques
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 08:10

 

Comme des amours naissantes, la nature nous fait un clin d'œil !

 

Le perce-neige a tenu sa promesse, il a laissé épanouir ses clochettes blanches à travers la couche de neige !

 

Le pommier du Japon a orné ses branches de fleurs roses et blanches et de bourgeons gonflés.

 

Les primevères fleurissent annonçant le printemps.

 

Les camélias, les rhododendrons nous offrent leurs gros bourgeons, prémices d'une intense floraison.

 

Les feuilles de jonquilles, de narcisses, de crocus, sortent de terre, comme des flèches, se moquant du mauvais temps.

 

La violette, symbole de "l'amour caché", nous fait un croche pied, au passage, pour nous faire flairer son délicat parfum.

 

Les pensées, aux fleurs veloutées, roses, jaunes, blanches et violettes, font les coquettes et se font remarquer dans les parterres dépourvus de toute autre floraison.

 

Les myosotis, roses ou bleus, confirment "le souvenir fidèle".

 

Offrez des anémones, c'est la saison ! Dans le langage des fleurs, l'anémone évoque "la persévérance.

 

Bientôt, les passionnés de montagne, quand le soleil devient brulant, au pied d'un ruisseau, d'une cascade, à l'abri d'un rocher, d'une falaise ou au sommet d'un sentier pentu,  trouveront quantité de fleurs sauvages : le millepertuis, la grassette à grandes fleurs, la scille fausse jacinthe, l'azalée, le rhododendron, l'ail des ours, la digitale pourpre, le trèfle d'eau à fleurs... peut-être, l'astre des Pyrénées, l'édelweiss, qui devient de plus en plus rare.

 

 TOUCHEZ-LES AVEC LES YEUX ! 

Laissez-les s'épanouir pour les amants d'un jour qui viendront après vous...

RESPECTONS LA NATURE !

 

 

Par A. B. - Publié dans : quotidiens
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 08:13



Article précédent : Regards philosophiques (2)

 « Choisissons-nous notre vie ? » (suite - 3)

 

On est gouverné par notre inconscient ; même avec tous les atouts, on fait des mauvais choix répétés. Je suis frappée de voir les mêmes personnes refaire, reconduire les mêmes erreurs, comme dans des choix amoureux.

Chaque être humain utilise en principe son intelligence, réfléchit à ce qui lui semble bien, ou mal avant d’agir, bien ou mal pour lui : « Dans tout homme il y a une tendance qui le porte à développer sa vie même aux dépens des autres et à étendre sur eux sa domination » (Nietzche).  Dans notre vie il y a des choses que nous choisissons et d’autres que nous ne choisissons pas : comme naître dans telle famille, tel pays, tel milieu social ; nous ne choisissons pas notre physique, ni nos gènes. Par contre, il nous appartient de faire le choix de ce que nous voulons devenir, d’aller dans un sens plutôt que dans un autre et de comment agir pour y parvenir. La vie n’est pas figée de la naissance à la mort ; on n'est jamais exactement sur le même chemin. Enfant, on imagine : je voudrais être ceci ou cela ! Puis, il faudra prendre des décisions, exercer sa volonté. Parfois, l’adolescent peut se sentir pris au piège de son milieu, de sa famille ; il veut échapper au piège, partir, oser, se pousser, prendre des risques, puis assumer pour réussir sa vie et, si les choix sont bons, un jour il entendra : « Toi, tu as de la chance ! »

L’individu est fait des circonstances, des contingences, qui jalonnent sa vie. Le chemin de la vie est fait de nos désirs, de nos envies, mais il subit les contraintes de la réalité. Il est aussi le résultat de ces choix lors de circonstances, le résultat de milliers de choix; choix parfois importants, choix parfois a priori anodins, mais toujours avec une conséquence, comme un « effet papillon ». Avec ces milliers de petites bifurcations, ce sera pour chacun notre chemin de vie. Ce que nous sommes, ceux que nous fréquentons, le fait d’être là ce soir à converser ensemble, tout cela n’est que le fruit du hasard, le hasard d’avoir vu une annonce, une affichette qui parlait du café-philo, sujet qui ne nous intéresse pas par hasard, donc être là ensemble n’est pas totalement le fruit du hasard. Dans un café-philo précédent sur le thème «  La vie est-elle un roman? », je retrouve : « Cette histoire qui s’écrit en la vivant, nous en sommes acteurs, mais aussi auteurs, et notre histoire dépend en grande partie de notre aptitude à orienter notre vie, à oser ouvrir nous-mêmes de nouveaux paragraphes, et cela dépend aussi de la fantaisie dont chacun a besoin dans sa vie ». Cette histoire-là nous l’écrivons, mais cela ne se fait pas sans cas de conscience, car, parfois, choisir, c’est quitter. Il y a des choix déchirants, des engagements qui bouleversent, qui engagent au-delà de soi-même ; ce sont des instants charnières de nos vies. Et puis chacun de nous, regardant en arrière, fait encore des choix, choix inconscients parfois, entre ce que nous aurions choisi ; on retrace le chemin, on choisit presque son passé !

Choisir c’est difficile, difficile au point que parfois on fait  tout pour ne pas choisir ; on se situe alors dans le non-choix, qui est une forme de choix. C’est quand on a envie de ne pas se positionner, car choisir a sa part d’arbitraire. Quant à nos choix de vie, à chaque instant on est devant un choix, le faire ou ne pas le faire? Parfois, on fait seulement pencher la balance du côté du moindre mal ; ce sont des choix par économie de souffrance. On ne choisit pas le bien, l’idéal, la perfection, le mieux à chaque instant; ce qui n’empêche pas parfois de faire des choix sensationnels et d'autres plus timides. Pour être en mesure de faire ses choix, il faut aussi travailler sa liberté, l’exercer. Aujourd’hui, en revoyant mon parcours, je me sens plus en accord avec mes choix. Avec le temps, je choisis de plus en plus ma vie.

Plusieurs citations de philosophes répondent pour partie aux dernières interventions : « Quand nous disons «  l’homme est responsable de lui-même », nous ne voulons pas dire que l’homme est strictement responsable de sa propre individualité, mais qu’il est responsable de tous les hommes, ainsi notre responsabilité est beaucoup plus grande  que nous pourrions le supposer, car elle engage l’humanité entière » (Jean-Paul Sartre. L’existentialisme est un humanisme. 1946). Ou une autre approche, celle de Montaigne : « Etre libre et décider de son existence, c’est être libre de réaliser ce que la vie nous détermine à être. La vraie liberté, c’est pouvoir toutes choses sur soi ». Ou ce que nous dit  Spinoza dans Ethique, quant à notre réelle liberté et autonomie  de choix : « Les hommes se trompent quand ils se croient libres ; cette opinion consiste en cela seul qu’ils sont conscients de leurs actions et ignorants des causes par lesquelles ils sont déterminés ».

 

(A suivre)

 

 

Avec l'aimable autorisation des animateurs,

extraits de restitution d'un débat du café-philo

http://cafephilo.over-blog.net/

avec lequel je garde un lien privilégié

en tant qu'un des artisans de sa création.


 

 

Par J. C./G-L. P. - Publié dans : culturels
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 08:12

E-M-Photo-053-Theatre.JPG


Aquaplaning sur le mot « théâtre » :

 

 

Théâtre

Théâtral

Théâtralité

Théatrissimo

Théa

Théo

Théâtres

Té âtre

Thé âtre

Taie âtre

Monseigneur Théas

 

Par M. G. - Publié dans : théâtraux
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 08:14

La politique : l’ambition, un peu trop souvent démesurée,

de vouloir changer, (en mieux ?), le quotidien de tout un chacun.

L’information : la quête des faits, leur nécessaire vérification,

suivie d’abord de leur analyse puis de leur mise en perspectives.

La communication : le souci de porter à la connaissance d’autrui,

pour les partager et les échanger, des nouvelles intéressantes.

 

Ainsi, dans son action au jour le jour, tout homme politique,

dans sa démarche, dans l’accomplissement de son mandat,

devrait-il, par respect, informer  sans se satisfaire de communiquer.

Pourtant, tout dernièrement, Monsieur le Ministre de l’intérieur,

désavoué aussitôt  il est vrai par Madame le Garde des Sceaux,

s’est empressé, à la suite d’un fait divers, certes dramatique

puisque les deux victimes, septuagénaires, ont été assassinées,

de faire savoir, sans doute pour rassurer la population âgée,

que prochainement  « les sanctions pénales seraient aggravées

pour ce type de délinquance ». Or, selon le Code pénal (art 221-4)

« le meurtre est puni de réclusion criminelle à perpétuité

lorsqu’il est commis : 3° Sur une personne dont la vulnérabilité,

due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience

physique ou psychique ou à un état de grossesse,

est apparente ou connue de son auteur. » Clair, non !

La réclusion à perpétuité ne serait-elle pas la plus lourde sanction ?

A prôner, systématiquement, à la suite de faits divers qui, à juste titre,

émeuvent particulièrement telle ou telle tranche de la population,

une nouvelle loi qui serait, enfin, la solution à ces problèmes,

même des ministres en arrivent ni plus ni moins à vouloir faire voter

de nouveaux textes qui existent déjà dans l’arsenal judiciaire.

A l’évidence, une politique de communication ne fait même pas,

obligatoirement, une bonne politique d’information et,

encore moins, à nos yeux, une réelle politique d’envergure.

Peut-on « légiférer sans réfléchir », dixit un porte-parole de la majorité ?

La confiance, toujours, se mérite ! En politique aussi !

 

Par J. C. - Publié dans : citoyens
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