poétiques


Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 08:05

 

Poème précédent :       En apparence

     

D’aimer chaque jour

Tout être avec amour

Un bonheur qui se savoure,

La joie pour toujours.

 

D’être convié

A un goûter ou un dîner

Conforte l’amitié,

La joie de partager.

 

De vivre de bons moments

Entre amis ou avec les enfants

Ou lors d’un repas chez les parents,

La joie tout simplement.

 

De chanter avec nos aînés

Qui restent nos bien-aimés

Qu’on ne cesse de solliciter,

La joie toute l’année.

 

De jouer en équipe

Ou chacun s’agrippe

Et de tout cœur participe,

La joie en principe.

 

De donner de son temps

Tout au long de l’an

Sans rien attendre pour autant,

La joie naturellement.

 


 

Par M. T. - Publié dans : poétiques
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Mardi 17 mai 2011 2 17 /05 /Mai /2011 08:32

 

Poème précédent :      Souvenirs du 10 mai...

     

La nuit avait laissé du givre sur les toits

Et le petit matin peinait à se lever

Nous avons pris la route sous un ciel étoilé

Garant d’un jour d’hiver ensoleillé mais froid.

 

Les routes de campagne désertes et endormies

S’allumaient peu à peu d’une aube claire et douce

Comme un filtre brumeux sur l’herbe et sur la mousse

Le vert givré des champs avait des tons de gris.

 

La route de l’Adour nous menant à Bayonne

Déploie ses arbres nus qui miroitent sur l’eau

Et là, le fleuve embrasse notre Gave de Pau

Scintillant de ses ondes bleues d’acier qui frissonnent.

 

Le soleil hivernal éblouit la nature

Les cocons des grands arbres d’un blanc luminescent

Témoignent que la vie est en villégiature

Seuls les cygnes sur l’eau offrent un peu de vivant.

 

Malgré ce froid glacial vif et roboratif

Cette ambiance feutrée aux doux tons de pastel

Nous trompe par la chaleur que cette aquarelle

Apprivoise à nos yeux aveugles et naïfs.

 

Nos êtres sont parfois victimes de faiblesse

Par la beauté trompeuse d’un charme pernicieux

Qui manipule, égare, fragilise et nous blesse

Si l’on vient à comprendre qu’il était fallacieux.

 

 

 

Par M. P. - Publié dans : poétiques
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Mercredi 11 mai 2011 3 11 /05 /Mai /2011 08:08

 

Poème précédent :      La terre va se taire

 

Formidable, l’espoir ! Exigeante, la crête !

Dès vingt heures, dès les résultats, quelle joie !

Et pour l’exprimer, spontanément, que de voix !

Mémorable, ce jour ! Et belle fut la fête !

 

Formidable, l’espoir ! Exigeante, la crête !

Nombreux étaient ceux qui, franchi le Rubicon,

Se trouvaient dans les rues ou à tous les balcons !

Mémorable, ce jour ! Et belle fut la fête !

 

Formidable, l’espoir ! Exigeante, la crête !

Partout, tous, unis, scandaient inlassablement,

Pour enfin y croire, « Mitterrand, Président » !

Mémorable, ce jour ! Et belle fut la fête !

 

Formidable, l’espoir ! Exigeante, la crête !

A Paris, l’orage, même si foudroyant,

Ne tempéra l’ardeur ni l’élan, débordants !

Mémorable, ce jour ! Et belle fut la fête !

 

Formidable, l’espoir ! Exigeante, la crête !

Porteur d’un avenir, ce tout nouveau printemps

N’en parut, et à tous, que bien plus palpitant !

Mémorable, ce jour ! Et belle fut la fête !

 

Formidable, l’espoir ! Exigeante, la crête !

En « force tranquille », oui effectivement,

Apparut, sans tarder, le futur Président !

Mémorable, ce jour ! Et belle fut la fête !

 

Formidable, l’espoir ! Exigeante, la crête !

Mémorable, ce jour ! Et belle fut la fête !

 

                                                     Impressions du 11 mai 1981.

     

 

 

Par J. C. - Publié dans : poétiques
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Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 08:13

 

Poème précédent :     La critique

     

Comme la vie est pauvre pour celui qui n’entend

Qui n’a jamais connu la musique et le chant

Et dont les mots d’amour se sont posés sur lui

Sans le moindre frisson, avec mélancolie.

Son oreille ne peut qu’entendre le silence

Qui l’angoisse peut-être en le baignant d’absences

A tel point que les mots n’existent plus pour lui

Seul un regard, un geste, un sourire se dit.

Aurait-il l’ouïe fragile pour qu’elle se soit blessée 

Sa sensibilité aux bruits s’est protégée

De certaines rumeurs, de quelques commérages

De discours calomnieux ou de tristes présages ?

Ainsi le sourd ne peut entendre les injures

Ou quelques intolérances au respect des natures.

Je ne peux que blâmer celui qui se refuse

D’entendre la Sagesse en disant qu’elle abuse.

De ces voix qui nous crient : « aux armes citoyens !»

Qui plaident pour leur race ou renient les païens

Je défends les vertus d’une vie douce et pure

Où règnent le respect, la paix et l’ouverture

Vers des pensées plus nobles et remplies de l’amour

Que nous méritons tous durant notre séjour

Sur ces terres que nos aïeux nous ont léguées

Sans penser que demain elles pourraient s’étioler.

Détruirons-nous la vie que le soleil éclaire

Pour laisser à jamais la nuit sur cette terre

Où tout serait si noir que même les étoiles

Et les astres et la lune auraient perdu leur voile 

La terre va trembler et se taire à jamais

Saurons-nous la sauver, la vouant au respect

Est-ce de haine ou de folie, de jalousie ou de souffrance

Que va mourir la vie en laissant le silence

Comme pour dire enfin « taisez-vous à jamais !

Je ne veux plus entendre un seul me calomnier ».

Laisserons-nous la guerre ou l’amour l’emporter

Et verrons-nous un jour les hommes s’entr’aimer ?

 


 

Par M. P. - Publié dans : poétiques
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Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 08:11

 

Poème précédent :    Pour toi, l’ami, le frère

     

 

Elle est souvent mal acceptée

Mais si l’on y réfléchit elle peut faire avancer

Dans n’importe quel projet

Qu’il soit manuel, intellectuel, il suffit d’agir avec habileté.

 

Elle est souvent non justifiée

Quand il y a prise à partie lors d’événements familiers

Où chacun défend son point de vue quitte à contrarier

Sachant que cela mènera à des discussions préjudiciables sur ton irrégulier.

 

Elle est souvent surprenante

Sur des questions assez courantes

De la vie de tous les jours qu’elle en devient obsédante

Et engendre même une émotion déchirante.

 

Elle est souvent réactionnaire

Provoque des divergences quel que soit le partenaire

Trouble fortement le monde des affaires

Et crée aussi une atmosphère des plus précaire.


 

 

Par M. T. - Publié dans : poétiques
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