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philosophiques (68)
Avertissement :
Ce blog vise aussi à encourager des lecteurs à se lancer dans l'écriture.
Merveilleux : à l'approche de cette fin d'année, voici un très jeune collégien
qui relève ce défi et ose franchir le pas avec toute la témérité de la jeunesse.
Bravo à lui ! Bien sûr, nous lui adressons tous nos encouragements.
Notre souhait : qu'il fasse des émules !
LES Mésaventures
DU CAPITAINE FLINKS
Prologue
- La tempête avant la galère.
Il était une fois, au XVII siècle, une tempête terrible en
mer, les éclairs vrombissaient de partout. Parmi les vagues se trouvait un navire pirate du nom de « Black Swords » ; avant la tempête, l’équipage comptait
précisément une cinquantaine d’hommes et de femmes, mais , en l’espace de 2 ans, la moitié connut la maladie ou les chasseurs de primes et il n’en resta plus que 24…
au cours de la tempête, un cyclone passa sur le pont du navire et le brisa en multiples parties ; les matelots furent séparés ; au bout de plusieurs heures, leur
capitaine , Edouard Flinks atterrit sur une ile déserte.
Chapitre 1- L’arrivée
Le capitaine se réveille… Il est sur une plage avec le tiers de son bateau à côté de
lui ; il se traîne pour finalement poser sa tête bouillonnante contre la proue. La tête de proue étant un loup à l’époque, on pouvait facilement cacher un poignard dans la gueule de
l’animal… C’est ce que Flinks avait fait.
Ensuite le naufragé va cueillir des baies sauvages et réussit à pêcher, avec son
poignard, un poisson et il se dirige, par la suite, dans les profondes et sinistres cuisines du black Swords. Il y mange un poisson farci aux baies ; pour vous, cela peut paraitre
dégoutant mais pour lui, ce fut un délice. Soudain, il entend un grattement sinistre, près de la porte qui mène aux chambres de ses
compagnons ; il ouvre la porte et ...
-« WAAAAAAA ! UN … UN… »
Arrrrgh, devant les yeux ébahis de Flinks se tenait une créature à la peau déchirée et
au cerveau minuscule :
-« UN ZOMBIIIIIIIIIIIIIIIIIE »
Le combat est inégal : le zombie a un sabre et le capitaine Flinks n’a qu’un
poignard : notre héros fonce vers la première cabine qui s’offre à lui.
D’un coup, au moment où il entre dans la pièce chauffée par la cheminée, une balle lui
frôle les cheveux.
- « Un seul de mes hommes peut faire ça… Mark ? ».
Un silence s’installe, puis, une ombre commence à se dessiner : celle d’un petit homme d’environ 1m 60 qui porte un long drap noir autour de la taille, cachant son
corps ; on ne lui voit que son bras droit et pour finir il a les cheveux tellement noirs et sales qu’on dirait de la suie :
-« Ca… capi… capitaine ? »
(A suivre)
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