Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 08:06

 

 

Article précédent :  Les EXQUIS MOTS à Maspie (64)

 

 

Photo-Les-ANGLES.jpg

 

 

 

Habillés de leurs costumes de scène,
partageant entre eux le trac qui, généralement,
envahit, plus ou moins c'est vrai, les comédiens
à l’approche de l’heure de toute représentation,
les membres des Exquis Mots posent, collectivement,
dans le décor de leur nouvelle comédie !
Rayonnants, leurs visages en disent long !
Ils sont prêts, fin prêts, après un long travail et régulier,
à  prendre, d’abord eux-mêmes beaucoup de plaisir
et surtout à apporter ensuite à chaque spectateur
détente, surprises, rires tout au long de la pièce
qui, à travers des dialogues naturels, vivants, imagés,

des siruations inattendues, des retrouvailles émouvantes,

montre que l’amour, les désirs (pour ne pas dire le sexe)
pèsent, depuis toujours, sur l’orientation des vies humaines
mais qu'arrive aussi un jour où la vérité finit par émerger !


 

 

 

Par J. C. - Publié dans : théâtraux
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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 08:00

 

 

 

Article précédent :  Regards philosophiques (70)

 


Thème :

« Peut-on dire,

quand on veut on peut ?» 

  

3

 

  Débat (suite) :


   ►    La volonté peut être l’opposé du renoncement. Quand il y a un engagement, la volonté peut être un moteur qui utilise la pugnacité, la persévérance, du courage; cela donne de l’énergie : « Je veux y arriver ». Mais il peut y avoir de « la mauvaise volonté » où l’on y met autant de force. Positive ou négative la volonté est une action, une volonté de s’engager. Mais la volonté peut même obnubiler, asservir la personne dans un projet qui la dépasse, jusqu’à épuiser toutes ses forces.

►    Il y a deux formes de volonté : la volonté individuelle, et la volonté collective. La volonté individuelle, cela désigne une faculté de l’esprit, donc c’est singulier. Et on peut dire que nous-mêmes qui nous disons semblables, on « est », avec nos différences. Donc, si on cherche la volonté, on cherche la volonté chez une personne, et bien sûr celui qui va la chercher, si c’est à l’extérieur de sa personne, cherchera aussi à connaître le résultat. La liberté pour un individu peut correspondre au libre arbitre par la faculté de choisir, du pouvoir de décision, de la volonté qui délibère ; l’individu pourra dire : « J’exerce ma volonté. »
Comment va émerger cette catégorie psychique qu’est la volonté, l’expérience des décisions ressenties comme libres ;
Est-ce la somme de ces décisions qui fini par révéler à qui les a prises l’existence dans l’être humain d’une faculté de choisir ? Finalement, est-ce agir conformément à sa nature ? Il n’est pas de faculté plus spéciale que l’instinct pour rendre compte des agissements spontanés ; agir naturellement, sans contrainte. Cicéron montre comment la catégorie de volonté naît de l’harmonisation des deux registres, c’est-à-dire de la nature et de la raison. Pour lui, la conception de la volonté, c’est comme un compromis d’élan naturel qui constitue l’héritage antique de la notion. La volonté ce serait un peu ce qui désire avec raison. Ça c’est la volonté individuelle.

►    Mai 68 est parti de la volonté d’un tout petit groupe, quelques personnes, et cela est devenu une volonté collective. Et actuellement on voit se développer une volonté collective à partir d’un petit bouquin, « Indignez-vous ! » de Stéphane Hessel. Cela crée un mouvement qui gagne tous les pays ; c’est la volonté de s’indigner ensemble.
En réaction, trois remarques :
1°) On ne peut évacuer le fait qu’à l’origine la volonté ressort de l’instinct, qu’elle a permis de développer les moyens de se nourrir, de chasser… C’est ce que Freud nous montre avec, dans les trois instances directives, le « ça », celui qui veut en-dehors et avant la raison, la volonté pulsionnelle, volonté primaire.

2°) La volonté collective restera toujours la somme de volontés individuelles. La volonté collective ne se décide pas, ne se crée pas comme cela ; ce n’est que la somme des « je » ; c’est la volonté réelle et affichée  des uns qui entraîne les autres.
3°) Ces 19 pages du  petit livre « Indignez-vous ! », c’est bien si cela fait découvrir à un grand nombre de réels problèmes dont on pouvait penser que tout un chacun les connaissait déjà. Néanmoins, après avoir vu ces divers mouvements, comme ceux de la Plazza mayor de Madrid, au-delà, il n’y a rien. La volonté devrait mener à faire mieux que s’indigner, ce « sans suite » n’est-il qu’une posture morale. Il faut marquer une réelle volonté politique, un engagement, et déjà voter !

(A suivre)

 

Avec l'aimable autorisation des animateurs, 

extraits de restitution d'un débat du café-philo

http://cafes-philo.org/

avec lequel je garde un lien privilégié

en tant qu'un des artisans de sa création.


 

 

Par G-L. P. / J. C. - Publié dans : culturels
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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 08:13

 

 

Article précédent :       Bruce SPRINGSTEEN

 

 

PINK-FLOYD.jpg

 

 

PINK FLOYD est un groupe britannique de musique pop, fondé en 1966. La traduction du nom ne signifie pas « flamant rose » ( « pink flamingo »), mais fait référence à 2 musiciens Pink ANDERSON  et Floyd COUNCIL.  Il connait un succès international considérable avec une ambiance psychédélique et planante, marquée par l’emploi des premiers synthétiseurs et par l’esprit du blues. Initialement, il est mené par le guitariste Syd BARRETT né à CAMBRIDGE en 46, mort en 2006.Ce -dernier, rongé par l’usage intensif de LSD,  sera remplacé en 68,par Roger WATERS, né en 43 dans le SURREY, puis en 86 par David GILMOUR, né à GRANTCHESTER en 46  . Les morceaux les plus connus du groupe sont : « Dark side of the Moon », « Money » ou « the Wall ».

Analyse de la chanson :
« Another Brick in the Wall » est une chanson contestataire, ou « protest song », qui dénonce la rigidité des internats, avec la phrase « We don't need no education » (« Nous n'avons pas besoin d'éducation »). Elle reflète la vision de Roger Waters sur l'enseignement conventionnel ; il détestait ses professeurs de collège et pensait que ces derniers étaient davantage intéressés par le fait de faire régner la discipline que par celui de transmettre des connaissances aux élèves. Ici, l'expression  « une autre brique dans le mur » se rapporte à l'image du professeur, qui est donc perçu comme l'un des facteurs déclenchants de l'isolement mental de Pink, le héros de l'histoire contée dans l'album.
En 1980, en Afrique du Sud, « Another Brick in the Wall »  fut adoptée comme hymne contestataire par des étudiants noirs protestant contre l'apartheid qui sévissait alors dans les écoles du pays, et fut donc officiellement interdite par le gouvernement sud-africain, pour motif d'incitation à l'émeute.

lien vidéo sur internet :
http://youtu.be/VZbM_MIz4RM

 

 

  

Par M. G. - Publié dans : quotidiens
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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 08:07

 

Article précédent :  Témoignages (1)

 

ENTRETIEN AVEC ANNE-MARIE, SECRÉTAIRE D’A.D.E.,

ASSISTANTE SOCIALE À LA RETRAITE

 

« Bonjour Anne-Marie, merci de m’accueillir chez toi, nos lecteurs du blog voudraient connaitre ton passé d’assistante sociale à Lourdes.
 

Comment es-tu venue à la profession ? Peux-tu te présenter brièvement ?


C’est une cousine Secrétaire dans un service social tarbais qui m’a fortement influencée au départ. J’habitais à l’époque à Laloubère, près de Tarbes et j’avais obtenu le bac de philo au lycée Saint Dominique.
 

Qu’as-tu fait par la suite ?
 

J’ai fait un stage trimestriel à Talence (33) en tant qu’infirmière- assistante sociale avec une amie. J’ai, à cette occasion, intégré des services sociaux plutôt difficiles
J’ai fait ensuite un stage de 9 mois dans la clinique Bernadette de Lourdes, en tant qu’aide soignante et service de stérilisation en salles d’opérations. Puis,  je suis allée à Toulouse à l’Ecole d’infirmière - assistante sociale à l’hôtel Dieu. Trois ans d’études pour obtenir le diplôme en juin 69 après un échec qui m’avait marquée l’année précédente pendant les évènements !
 

Quel fut ton secteur de travail ? Quelle était ton organisation ?

J’ai débuté en juillet 69 dans le secteur de Bagnères-de-Bigorre. J’avais une 2CV Citroën comme véhicule. J’œuvrais dans un dispensaire, Centre Médico-social, près des halles actuelles. Il fallait avoir de la polyvalence pour gérer les vaccinations des écoles, les radiographies hebdomadaires, les enquêtes sociales, les consultations des nourrissons, la Prévention Maternelle et Infantile et l’aide aux personnes âgées. Nous étions une équipe de travail de 3 personnes.
Mes horaires étaient grosso modo, de 8h30 à 18h ; ils étaient parfois élastiques, les repas étaient souvent décalés. Notre Directeur et notre Assistante sociale chef  avaient leur bureau à Tarbes et provoquaient régulièrement des réunions. Nous rencontrions aussi, à cette occasion, une psychologue de Toulouse, Melle Velut, qui nous amusait bien.
Après  un an d’indisponibilité en 1970,  nous sommes allés nous installer dans l’Aveyron à Rodez. Nous sommes revenus, quelques temps après, à Tarbes et j’intégrais un service du Tribunal cette fois ci. Mes activités étaient centrées sur les divorces et les gardes d’enfants en difficultés.
En 1973, nous partons cette fois-ci dans l’Ain, à Belley, près de Genève. Je suis en poste là-bas durant 8 ans. Mon mari est d’origine savoyarde. En mars 82, nouveau déménagement pour revenir travailler à Lourdes. Toujours en polyvalence de secteur limité en relation avec tous les services spécialisés (hygiène médicale, puériculture etc.), service social dépendant du Conseil Général, j’y suis restée 21 ans.

 

Et aujourd’hui, Anne-Marie, à quoi occupes-tu ta retraite ?

Aujourd’hui, j’aime le cinéma, les concerts, les soirées théâtre et je pratique la marche régulière.  Je donne un coup de main au club de volley de Lourdes tout en étant secrétaire de l’association Animation Diffusion Echanges à Adé. Je fais de la montagne (raquettes et randonnées) ; ma fille a un poste… à Talence ! … de Conseillère en Economie sociale et familiale : le témoin est transmis ! )

 

Merci.




 

Par M. G. - Publié dans : locaux
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 08:11

 

 

 

Article précédent :         Saison 2011/2012 de l’U. S. Adé (R5)

 

Par J. C. - Publié dans : sportifs
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