quotidiens


Dimanche 30 janvier 2011 7 30 /01 /Jan /2011 08:06

 

Article précédent : Monsieur Ronchon et les grandes surfaces

 

Monsieur Ronchon surprend son fils, devant le poste de télévision :


- Encore à la télé ?... Mais c’est pas possible ! Tu la regardes trop souvent, mon pauvre garçon ! Il va falloir que ça change…

- Je ne crois pas, papa ; en regardant la chaîne Gulli, je m’instruis sur l’univers des jeux vidéo. Ainsi, je ne me laisse pas larguer, en matière de nouveautés. En outre, on y trouve des émissions scientifiques pas piquées des vers, comme « X-enius » sur Arte, « C’est pas sorcier » ou encore « E=M6 ».

- Tu parles ! Bien sûr que c’est intéressant, puisque c’est nouveau. Mais, il ne faut pas pour autant délaisser tes classiques, de même que tes devoirs, mon garçon. Allez, fais-moi plaisir et va t’habiller décemment. Tu es encore en pyjama à une heure aussi avancée dans la matinée. N’oublie pas aussi à te débarbouiller le museau et de te brosser les ratiches !

- Ok, Monsieur Ronchon, j’y vais.

- Moi, quand j’avais ton âge, je regardais parfois des Tex Avery du style « Bugs Bunny » ou « Titi et Gros Minet », mais avec parcimonie, parce qu’on n’avait pas le choix. Aujourd’hui, vous avez des dessins animés non stop. C’est trop ! Ces « Simpson », tu dois les connaitre par cœur, depuis le temps que tu les suis.

- Mais toi, tu m’as dit que tu regardais souvent les séries comme « Zorro », « Thierry la Fronde », « Les envahisseurs » ou « L’homme qui valait trois milliards »…

- Heu, oui, de temps en  temps. Bon, tu devrais aussi ranger ta chambre ; tes habits jonchent le sol, les cahiers trônent en bazar et les pots de yaourt vides semblent abandonnés. C’est un vrai capharnaüm !

- Je… je m’en occupe, Monsieur Ronchon.

- T’as plutôt intérêt, mon gaillard. Si tu veux qu’on retourne ensemble au cinéma ou qu’on refasse une petite partie d’échecs… D’ailleurs, je vais t’inscrire à d’autres activités sportives ou culturelles dorénavant pour que tu ne fléchisses pas. C’est une bonne résolution pour 2011.

- Ah ! Non, tu aurais tort, les penseurs disent qu’il faut laisser les enfants se re-po-ser. Zen ! Cool ! Tranquille ! Trop d’activités nuisent à la santé. Tu devrais le savoir, même un enfant de 5 ans le sait ! Tu veux me faire stresser, avoir des risques psycho sociaux ou quoi ? Je te rappelle que je me lève le matin à 6h30 et que je rentre à 17h30, avec un planning scolaire parfois très bizarre : un seul cours l’après-midi de 16 à 17h, par exemple.

- C’est vrai, j’ai vu ça, mais il faut quand même trouver un juste milieu… Sois raisonnable !

- Ok, je te propose un deal, Monsieur Ronchon…

- ?

- Oui, une partie d’échecs contre une heure de Simpson.

- Monsieur Ronchon, dubitatif : Heu…

- Le fils : J’ai un copain  qui a :

  • théâtre le mardi,
  • foot et catéchisme le mercredi,
  • musique le vendredi
  • et match le weekend. Pas mal, non ? Quand crois-tu qu’il se repose, hein ? Je te le demande.

- Monsieur Ronchon : Non, c’est vrai, ce n’est pas un bon exemple. De toute façon, l’éducation des enfants, c’est très compliqué. Je ne sais plus quoi faire ; j’ai l’impression qu’il y a tout à faire et son contraire. Que faire ?

- Très simple ; tu n’as qu’à me demander. Allez, tope là pour le deal ! Je sais ce dont j’ai besoin. Par contre, je crois que tu as besoin de te reposer, Monsieur Ronchon ; je te conseillerai des séances régulières de yoga pour commencer, puis de l’exercice physique pour le cœur. Dans 6 mois, tu devrais commencer à aller mieux, je pense. En alimentation, il faut que tu respectes un régime équilibré et surtout, bien dormir. Très important, le sommeil !

- D’accord, fils, je suivrai tes conseils : maintenant, je vais aller me reposer pour recharger les batteries ; tu n’as qu’à me réveiller dans 1h. Allez, à tout à l’heure ! Je me sens las, las, las…

 

Par M. G. - Publié dans : quotidiens
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Vendredi 28 janvier 2011 5 28 /01 /Jan /2011 08:09

 

 

Article précédent :  Méritée, la médaille...

 

 

Les trois salariées félicitées

 

Ce début de semaine, l’ADMR des Pays de Lourdes –Association d’aide et services à la personne- a mis à l’honneur trois salariées, une de chacune des trois associations locales : A Nouste, Ets Ligadès, Le Relais.

Dans le cadre des formations organisées par la Fédération départementale ADMR, elles –Angélique, Camille, Valérie- ont obtenu dernièrement  le diplôme d’état d’Auxiliaire de Vie.

Elles en ont été félicitées, à la salle des fêtes de Bartrès, par le Président G. C., au nom des trois présidents.

Ce fut aussi pour lui de rappeler les valeurs qui guident tous les bénévoles ADMR : citoyenneté, fraternité, proximité, autonomie et responsabilité. Valeurs qu’il faut, plus que jamais dans un contexte économique de plus en plus dur, porter haut et fort.

De même, il remercia toutes les salariées –beaucoup d’entre elles étaient présentes- pour leur efficacité et leur sérieux auprès des différents bénéficiaires : personnes âgées, malades, familles…

Toujours au nom des trois associations, il se félicita également du service portage des repas à domicile. Au vu du nombre actuel et toujours en augmentation sensible du nombre de repas livrés (plus de 1 000 par mois), nous devons constater que nous répondons, et à la satisfaction quasi générale, à de réels besoins de la population, urbaine comme rurale.

Après quoi, pour terminer comme toujours dans la convivialité, fut partagée la galette.

Et encore félicitations aux trois lauréates !


 

Par J. C. - Publié dans : quotidiens
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Dimanche 23 janvier 2011 7 23 /01 /Jan /2011 08:11

 

Article précédent : Monsieur Ronchon et la 2CV

 

Monsieur Ronchon et son ami Amédée se rencontrent sur le parking du Leclerc, près du hangar à caddies :

 

- Tiens, Amédée, quelle bonne surprise ! Tu n’aurais pas un euro s’il te plait ? C’est pour récupérer un caddie. Quelle drôle d’époque où même les chariots sont attachés !

- Bonjour, Monsieur Ronchon ; vous devriez avoir un jeton sur vous. Ainsi, vous ne seriez jamais pris en défaut. Comme moi !

Sèchement, en marmonnant : - Si tu crois, mon gars, que j’ai qu’ça à faire. Déjà qu’avec toutes ces cartes commerciales dans le portefeuille, on ne s’en sort pas !

Amédée : - Ah bon ? Bien, tenez votre pièce Monsieur Ronchon, et surtout, restez calme ! De grâce,  on ne va pas s’énerver pour si peu, n’est-ce pas ?

- Je te remercie, mon brave. Autrefois, on n’avait pas toutes ces camaligues, dans les bonnes vieilles épiceries. Ah ça non ! On venait avec son cabas faire ses courses et on disait bonjour en rentrant. D’ailleurs, je crois que je vais y revenir très vite.

- Ah ! Mais c’est plus cher et y a moins de choix ; l’attente est plus longue aussi.

- N’importe quoi ! On voit que tu es jeune. Au final, c’est moins cher puisque tu as économisé sur l’incertitude ; je m’explique : l’épicier te conseille, mon gars ; ainsi tu ne commets pas d’erreur, et donc, ton porte monnaie s’en ressent ! Tu dis qu’il y a moins de choix, c’est vrai, mais au moins, tu ne te laisse pas tenter par l’inutile. Et si c’est long, c’est bon. Ha ! Ha !

- Quand même, Monsieur Ronchon, on n’est pas idiot à ce point-là, on sait ce qu’on fait, non ?

- Non, capbourut,  on est des automates !  Des robots ! On se fait embarquer dans des choix qui ne sont pas les nôtres ; tu devrais regarder l’émission « Culture pub » de temps en temps à la télé… Le caddy est le symbole de notre société de surconsommation : une horreur !

- Quelle exagération ! Il faut vivre avec son temps, faire des affaires, résister coûte que coûte aux prix qui montent. Si vous croyez que tout le monde a les moyens aujourd’hui, vous vous fourrez le doigt dans l’œil, Monsieur Ronchon et je vous le dis sans ambages.

- Ne fais pas ton philosophe avec moi, mon garçon, ça ne prend pas ! D’ailleurs, je le dis haut et fort : stop à la société de marchandisation qui axe tout sur l’achat et qui court à notre perte !  De toute façon, comme le pouvoir d’achat ne cesse d’augmenter, je suis pour la limitation des dépenses. Je veux acheter mon beurre, mon pain, mon lait, ma viande, mon pinard et mes légumes. Point à la ligne !

- Moi je trouve que les discounts sont une aubaine pour améliorer le pouvoir d’achat, on sort de là en ayant le sentiment d’avoir fait des affaires et ça, c’est pri-mor-dial !

- Y en a partout maintenant et je dirais même qu’on est envahi. Moi, ce que j’aime, c’est le marché autour des halles, sa douceur de vivre, son naturel, le café au bistrot avec les amis et les derniers potins du coin. C’est là qu’on apprend les détails du dernier match de l’équipe fanion.

- Mais, c’est pour les vieux et puis, vous avez aussi un bar dans les grandes surfaces.

- Oui, parlons-en : l’autre jour, j’y suis allé avec des amis après des obsèques ; on s’est mis à tchatcher si bien qu’au fil des minutes, une joyeuse ambiance s’est installée entre nous ; j’ai tourné la tête sur les côtés et tiens toi bien, ils étaient entrain de nous écouter… comme si on était des martiens ! Ça prouve donc bien que cet endroit n’est pas normal.

- Monsieur Ronchon, je crois que vous ne sortez pas assez, justement. Vous avez donc toujours un regard décalé sur la société et c’est pour ça que vous ne vous y sentez pas à l’aise.

- Non je n’y tiens pas ; observe ces néons qui nous aveuglent, écoute ces musiques qui nous endorment, vois ces longs couloirs sans fin qui nous obligent à traverser tout le magasin pour quelques articles. En plus,  il faut peser soi-même les légumes et les fruits ! Quelle honte !

- Mais c’est moderne et rapide. Toc !

- Fariboles ! Tu es gentil mais t’as pas inventé la bombe !  Toujours faire la course contre la montre, comme si on allait en crever pour quelques minutes de plus. Et ils appellent ça le confort ! Mon œil ! Il faut prendre son temps…

- Moi, je remarque qu’il y a parfois des jolies caissières ; je choisis là où je veux aller.

- Diu biban ! Mon pauvre Amédée, tu serais couillounet ; moi, je m’en retourne chez Poutou, à l’entrée du village ou alors chez Kiebel, à Nousty. Là au moins, je sais où je mets les pieds. Et puis j’ai tous les conseils que je veux, les nouvelles du moment, les derniers travaux de la commune et surtout l’accueil.

- Faites gaffe, Monsieur Ronchon, vous allez rester coincé au tourniquet si vous ne vous en sortez pas ; on n’est pas à « Guyenne et Gascogne » ici !

- Et toi, cunèfle, je pourrais bien t’estourbir si tu continues à te moquer de moi… Allez, j’y vais parce qu’à ce rythme, par ta faute, à la nuit tombée, j’y serai encore dans ce magasin !

 

Par M. G. - Publié dans : quotidiens
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Dimanche 16 janvier 2011 7 16 /01 /Jan /2011 08:08

 

Article précédent : Monsieur Ronchon et l'anglais

 

Amédée rencontre son ami Monsieur Ronchon au village, devant l’église :

« - Oh ! Mais, c’est notre Monsieur Ronchon ! Qu’est ce que vous faites, dans ce tas de ferraille ?

Tout de suite agacé : - Et bien, tu ne vois pas que c’est une 2 chevaux Citroën ?... Le symbole de la liberté dans les années 70 ! Une voiture qui a eu un succès commercial considérable ! Une idée de gé-nie…

Amédée faisant la moue : - J’en suis heureux pour vous, mais c’est quand même quelque chose de …rustique.

- Pas du tout… Elle est intelligemment sobre, dépouillée de toute futilité, et Dieu sait si on veut nous en faire avaler aujourd’hui, de la futilité ! Je l’ai achetée à Soumoulou, au marché de l’occasion. J’ai fait une affaire !

- Ouais, vous n’allez pas battre le record de l’heure avec ça, c’est sûr !

- Mais, je m’en fous, mon gars, de battre le record de l’heure… De toute façon, avec tous les radars posés aux 4 coins des rues, à quoi ça sert de faire de la vitesse ? Ainsi, je ferai des économies en ne payant pas des prunes.

- C’est vrai, Monsieur Ronchon, mais, sur autoroute, c’est 130 km/h, et avec votre… charrette…

- Sur autoroute, je n’irai pas y bastonner ! Et là aussi, j’économise le péage et l’essence.

- Bon, et pour le moteur, Monsieur Ronchon, z’ avez confiance ?

- Tout à fait, Amédée, on entend parfaitement le bruit du bourrin, pour déceler le moindre problème mécanique.

- Ha ! Ha ! Ça me rappelle Coluche et son sketch sur l’autostoppeur. Et quand il pleut ?

- Quand il pleut, il y a les essuie-glaces, môssieur ! Il suffit de se pencher légèrement en avant pour maîtriser la situation. Aucun problème !

- Ok, et dans les côtes ?

- On essaie d’éviter tout simplement,  sinon on enclenche la seconde et hop, c’est réglé !

- Vous n’irez donc pas au ski, Monsieur Ronchon !

- Ce n’est pas mon truc, la glissade : toujours faire la queue 1 heure pour redescendre aussitôt en 10 minutes, quelle bêtise !

-Tant pis pour vous ! Moi, j’aime bien les Pyrénées. J’en profite pour bronzer en faisant une activité sportive, en respirant l’air vivifiant des montagnes. Et la plage ?

- Oui, j’irai à Capbreton par les routes départementales ; comme ça, pas de soucis ! Et si je veux m’arrêter boire un coup à Orthez, Puyoo ou saluer des amis à Peyrehorade, ça sera plus facile. Hé ! Hé ! …

- Vous avez vu vos clignotants ? Ces reliques, ça marche ?

- Bien sûr, ignorant, c’est manuel.

- Moi, Monsieur Ronchon,  ce qui me gênerait le plus si j’avais une 2 CV, c’est le manque de confort tout de même, non ?

- Le confort, vois-tu, petit, aujourd’hui, on en fait trop ! A force, on en devient fainéantas ! Tout est automatique, même les vitres ! Faut pas charrier ! ….Allez, j’y vais Amédée, j’ai le journal et le pain  à acheter.

Sur ce, Monsieur Ronchon, fier comme Artaban, lève la vitre avec le coude,  démarre sa voiture et part en chantant à tue tête : « I’m a poor lonesome cowboy… » !

 

Par M. G. - Publié dans : quotidiens
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Dimanche 9 janvier 2011 7 09 /01 /Jan /2011 08:09

 

Article précédent : Monsieur Ronchon et le réveillon

 

Monsieur Ronchon retrouve son ami Amédée en ville, devant le passage clouté :

« - Bonjour, Monsieur Ronchon, êtes-vous cool aujourd’hui ?

Tout de suite agacé : - Cool, cool… pourquoi diable causer anglais, alors qu’on est en France !

 - Calmez-vous, c’est juste une expression courante, utilisée par les jeunes. Mais, on dirait que vous n’aimez pas l’anglais…

- Et bien, si tu suis un peu le rugby, Amédée, tu devrais savoir qu’on se fait entuber à chaque fois  qu’on joue chez eux pour le Tournoi des cinq nations.

- Vous êtes chauvin, Monsieur Ronchon ! Et puis, il y a six nations, maintenant, avec les Italiens… De toute façon, c’est en Angleterre qu’a été inventé ce sport, dans la ville de Rugby.

- Non, pas chauvin, ré-a-liste. Et puis d’abord, pourquoi conduire à gauche, alors que tout le monde, sur le continent, conduit à droite, hein ? Pourquoi ?

- Ce sont des insulaires, protecteurs de leur culture,  ils ont bien le droit d’avoir leurs habitudes.

Monsieur Ronchon renchérissant et prenant confiance : - Et la rose, comme emblème, bravo : c’est plein d’épines ! Quelle bonne blague !

- Alors, là, vous n’avez pas le droit de dire ça ; tout le monde s’accorde à dire que la rose est la reine des fleurs…

- Et la reine mère, elle commence à avoir de l’âge… Quel luxe indécent avec ce palace de Buckingham, non ? Et leurs taxis, tu as vu ces engins hors d’âge ? Le mieux, je crois, ce sont leurs autobus à impériale. Laisse-moi rire ! Quel ridicule !

- Moi, les double-deckers, je trouve ça charmant, tout comme les taxis d’ailleurs. Un petit coté « vintage ». Par contre, c’est vrai que dans ce pays, ils ont la monarchie institutionnelle… mais ça les regarde, après tout.

 Tout à coup lucide : - Oui, c’est vrai aussi que chez nous, bien que nous ayons la Présidence de la République, notre coq national se comporte de plus en plus comme un monarque !

- Ah, vous voyez ! Je pense que ce contexte fait le charme du Royaume uni. J’aimais beaucoup mes cours d’anglais au collège, ça me donnait l’impression de voyager à Londres…

- Ouï, bien, très peu pour moi.

- Vous n’aimez pas « Chapeau melon et Bottes de cuir », Jane Birkin, « Benny Hill » ou  encore « Mister Bean » ?

- Non, ce sont tous des Pink floyd… Emma Peel de « Bottes de cuir » n’est pas mal, c’est vrai… mais Jane Birkin, elle est comme une cathédrale : elle a les saints (seins) à l’intérieur. Benny Hill, c’est un obsédé et Mister Bean, il est bon pour l’asile !

- Ah, vous avez employé le mot « pink floyd » : il me semble que vous parlez anglais, tout d’un coup, non ? Ou franglais, comme disent certains.

- Non, c’est un terme péjoratif, dans mon esprit.

- Et les Beatles, les clubs de football d’Arsenal ou Chelsea, Big Ben ?

- Moi, c’est plutôt Patrick Sébastien, la Tour Eiffel et le Stade Toulousain. Le foot, c’est pour les manchots et les Beatles, ils ont bien foutu le bordel à l’époque partout où ils passaient, nom de Dieu !

- !….

- N’oublie pas, petit,  que Napoléon, au temps jadis, a laissé des plumes lors de la bataille de Trafalgar.

- Certes, Monsieur Ronchon, mais ils nous ont aidé lors de la Seconde Guerre Mondiale, quand le Général nous parlait de Londres. Bref, j’arrête là car c’est quasiment mission impossible d’essayer de vous convaincre ; votre cas est dé-ses-pé-ré, Monsieur Ronchon. Il faudra que je vous emmène à Londres avec moi un weekend, ça sera, je crois, le meilleur des remèdes ! Et si vous râlez trop, je vous pousserai dans la Tamise, ça vous calmera.

- Attends un peu que je t’attrape, petit insolent, tu vas goûter à ma canne et tu vas t’en souvenir, salopiot !...

 


Par M. G. - Publié dans : quotidiens
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Regards

Derniers Commentaires

Regards adéens

  • : Regardsadéens
  • Regardsadéens
  • : Au fil des jours, regards multiples et citoyens d'ici et là.

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés