Partager l'article ! A mon père: Aux premières lueurs de l'été A l'heure où la rosée se pose Où le soleil poi ...
Lorsque mourut ta Bien-aimée
D'élever tes trois mouflets.
Tu te recrées une famille
Tu travailles pour la patrie
Tu ne vois pas marier tes filles
Et ton fils vit à Paris .
Tu perds peu à peu tes racines
Tu occultes tes sentiments
Mais ta souffrance s'enracine
Et ton cœur n'est que tourment.
Aux premières lueurs d'été
A l'heure où la rosée se pose
Où le soleil pointe son nez
C'est mon Père qui se repose.
Peu importe où est sa terre
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