Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /Sep /2009 08:14


Oh ! Mon père ! Qu’il faisait bon sentir la force de tes bras

Qui m’ont donné confiance, amour et foi en toi.

Se blottir contre ton corps où j’écoutais ton cœur

Rester sur tes genoux sans crainte et sans pudeur

Rien de tel comme force que celle de l’Amour

Pour affronter la vie et ses épreuves autour

Quand nous sommes emportés dans l’infinie spirale

Aux sentiers hasardeux mêlant le bien au mal.

L’amour sans condition c’est la pureté même

Comment peux-tu douter que je ne t’aime ?

A l’heure où la fleur blanche immaculée se penche

Si ton corps flanche, ton âme, elle, s’épanche.

J’aurais voulu grandir à côté de tes pas

Etre unique à tes yeux pour qu’ils ne voient que moi

Que nous chantions la vie dans un duo sans fin

Que mes jours et mes nuits ne soient plus qu’un refrain

Où les souvenirs dansent et les émotions denses

M’autorisent à t’aimer sans peur, sans réticence,

Laissant mes sentiments s’exprimer au grand jour

Et mon âme blessée se purifier d’amour.

   

Par M. P. - Publié dans : poétiques
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