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Oh ! Mon père ! Qu’il faisait bon sentir la force de tes bras
Qui m’ont donné confiance, amour et foi en toi.
Se blottir contre ton corps où j’écoutais ton cœur
Rester sur tes genoux sans crainte et sans pudeur
Rien de tel comme force que celle de l’Amour
Pour affronter la vie et ses épreuves autour
Quand nous sommes emportés dans l’infinie spirale
Aux sentiers hasardeux mêlant le bien au mal.
L’amour sans condition c’est la pureté même
Comment peux-tu douter que je ne t’aime ?
A l’heure où la fleur blanche immaculée se penche
Si ton corps flanche, ton âme, elle, s’épanche.
J’aurais voulu grandir à côté de tes pas
Etre unique à tes yeux pour qu’ils ne voient que moi
Que nous chantions la vie dans un duo sans fin
Que mes jours et mes nuits ne soient plus qu’un refrain
Où les souvenirs dansent et les émotions denses
M’autorisent à t’aimer sans peur, sans réticence,
Laissant mes sentiments s’exprimer au grand jour
Et mon âme blessée se purifier d’amour.
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