« Barton Fink »

Publié le par M. G.

 

 

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« Barton Fink »

 

« BARTON FINK » de Joël COEN, est un film que je souhaitais voir. D’abord, parce qu’il a obtenu la palme d’or du festival de Cannes en 1991, mais également parce que John TURTURRO, avec sa drôle de gueule de cinéma, a eu la palme du meilleur acteur. Enfin, parce que la mise en scène a été encensée par la critique, avec une palme supplémentaire.

Après avoir commandé « l’objet du désir » sur Internet, par la biais de « Price Minister », site marchand, j’ai reçu le DVD par courrier à la maison.

Voici le résumé du film : nous sommes en 1941, aux USA. Un jeune auteur écrit une pièce à succès sur l’univers de la classe prolétarienne. Notre homme est aussitôt engagé par les studios d’Hollywood afin d’élaborer avec talent un scénario sur… le monde du catch ! Pas facile comme grand écart, mais, pourquoi pas ? Quand on s’appelle Barton Fink….

Notre héros se trouve vite confronté à l’angoisse de la page blanche, au douloureux processus de création, face à sa vieille machine à écrire. Jusqu’à ce qu’il fasse connaissance de son mystérieux voisin de chambre, assureur de métier, interprété royalement par John GOODMANN.

L’ambiance du film est un mix d’humour noir et de… thriller ! C’est donc un film atypique auquel on assiste, avec des acteurs plutôt géniaux.

La recherche erratique d’idées de scénarios semble se calquer sur la vie que mène Barton Fink à Hollywood, avec des rencontres improbables, comme celle d’un auteur célèbre gangréné par l’alcool. La compagne délaissée de ce-dernier va vite gagner le cœur de Barton, partagé entre un amour interdit et un respect le plus total pour l’écrivain. La suite est à découvrir et en surprendra plus d’un.

 Autre remarque : la réflexion devant la machine à écrire, que l’on voit d’ailleurs souvent en gros plan, est à l’image des longs couloirs de l’hôtel glauque où est installé le héros. L’hôtel est une sorte de grand clapier vide d’habitants, avec de très nombreuses portes de chambres fermées. Quelle porte ouvrir ?...

A retenir, la scène du tableau de la baigneuse, accroché au mur de la chambre… baigneuse qui finit par se matérialiser comme par enchantement au final. Vous n’êtes pas au bout de vos surprises avec ce film-canevas, filé, tressé, tricoté de main de maitre  par Joël Coen.

 

 

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Publié dans culturels

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M.P 20/10/2011 19:49


Idée de cadeau pour Noël !