citoyens


Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 08:10

 

La violente tempête « Xynthia » et ses dramatiques conséquences

ont, ces derniers jours, pratiquement éclipsé les autres informations

car, telle une déferlante, l’émotion, la compassion, la solidarité ont suivi

devant le nombre de victimes et tous les importants dégâts matériels.

Mais les marins plus que quiconque le savent et ne l’oublient jamais :

la mer peut se révéler souvent dangereuse, un élément non maîtrisable.

C’est ce qui est arrivé ! Malgré des digues, censées arrêter les flots,

elle a gagné la terre et inondé… des zones justement inondables !

Avec rapidité, force et quantité exceptionnelles ce qui, sans doute,

explique en partie le nombre élevé de personnes ayant perdu la vie.

Mais pourquoi construire en des lieux au-dessous du niveau de la mer ?

Pourquoi de tels risques ont-ils été également pris sur ce littoral ?

Evidemment, comme chaque fois, c’est après la catastrophe

que publiquement sont posées, avec une fausse naïveté apparente,

certaines vraies et pertinentes questions… de simple bon sens.

Du coup, saute aux yeux de tous le rôle important des élus locaux.

Rôle, tout un chacun le suppose aussi, pas toujours très facile

à assumer face aux « pressions », considérables et reconnues,

qu’ils subissent des promoteurs comme de leurs concitoyens.

Dès lors chaque électrice, électeur devrait avoir conscience qu’il faut,

d’abord pour faire vivre la démocratie puis pour élire « les meilleurs »,

remplir son devoir civique à l’occasion de chaque échéance électorale.

Comme prochainement pour les élections régionales des 14 et 21 mars !

Et honni les prétextes spécieux, les échappatoires pour justifier l’abstention !

 Au vu des nombreuses listes des candidats qui, aujourd’hui,

en Midi-Pyrénées comme dans toutes les 22 régions du pays,

se présentent aux suffrages des électeurs, chacun, sans trop de mal,

doit pouvoir y trouver aisément sa sensibilité ou famille politique

et donc apporter sa voix pour exprimer, à travers son bulletin, son choix.

Voter c’est en effet choisir entre les différentes politiques proposées 

celle que nous jugeons, estimons la plus souhaitable pour le bien commun.

Et, quoiqu’on dise, une politique de « gauche », vraiment de gauche s’entend,

n’a assurément pas les mêmes objectifs qu’une politique de « droite ».

D’ailleurs à  travers la politique menée par le Président de la République

nombre de citoyens, semble-t-il, le constatent de plus en plus… à leurs dépens. 

Mais n’anticipons pas… laissons le peuple souverain s’exprimer…

 

Par J. C. - Publié dans : citoyens
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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /2010 08:06


Sous l’avalanche quotidienne des informations économiques, financières

et donc des conséquences humaines qui fatalement en découlent :

licenciements, fermeture d’entreprises, délocalisations de productions

avec augmentation du chômage et difficultés matérielles de vie,

nous avons, bien souvent, la triste et paralysante conviction

que nous sommes impuissants devant cette dure évolution.

Sans doute que la réalité formatée par les puissances financières

est effectivement celle-là et que, même en éveil, elle nous échappe.

Pourtant, ces derniers jours, tout un chacun a pu constater

que, parfois, il est possible d’entraver, au moins momentanément,

le cours des choses et d’obliger des responsables à renoncer

à leurs projets destructeurs pour leurs salariés puisque, chaque fois,

c’est le coût de la main d’œuvre qui devient la variable d’ajustement.

Oui, tous les Français, même les vacanciers des sports d’hiver,

ont bien enregistré le recul, le renoncement (pour cinq ans) du groupe Total.

Devant la puissante et déterminée  mobilisation ouvrière des raffineries,

la certitude de voir assez rapidement, malgré des paroles rassurantes,

les cuves de la plupart des stations d’essence vides de carburants,

la pression de ministres puis de Monsieur le Président de la République

a eu pour effet d’obliger le « patron » de ce groupe à revoir ses décisions.

Le politique peut donc, encore parfois, peser de toute son influence !

Il serait donc temps que nous gouvernent des hommes et des femmes

qui, sans se laisser entraîner par un système financier méprisable,

ambitionneraient de faire jouer à l’Etat son rôle de régulateur,

de redistributeur de richesses, d’administrateur du bien commun

qu’il devrait tenir face aux établissements bancaires, aux multinationales.

En guise de leçon, retenons comme tout citoyen qui se respecte,

que l’impuissance collective et/ou politique est, elle aussi, toute relative

ce qui, avouons-le, permet, au-delà des envolées lyriques occasionnelles,

d’espérer malgré tout, un jour et surtout pour les nouvelles générations,

un monde un peu plus juste, plus humain… un peu meilleur.  

 

 

Par J. C. - Publié dans : citoyens
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Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /2010 08:14

 

S’il ne faut surtout quand même pas généraliser la situation,

constatons que  lycées, collèges et parfois aussi écoles primaires,

pour des faits plus ou moins graves, personnels ou collectifs,

font régulièrement la « une » de l’actualité, en concert médiatisé !

C’est que, progressivement depuis des années, sournoisement,

 l’air du temps de nos sociétés occidentales, dites développées :

 perte des valeurs humanistes, manque du respect d’autrui,

augmentation de la violence,  inquiétude quant à l’avenir professionnel

et, à contrario, individualisme exacerbé,  frénésie de consommations,

non conscience des devoirs, attrait de l’argent facile ou même « sale »,

(« L’argent n’a pas d’odeur » c’est bien connu de tout le monde)

a gagné les rangs et les têtes de plus en plus d’enfants, d’adolescents

comme il s’est immiscé dans beaucoup d’esprits et d’abord des « grands ».

De plus, conséquence d’une politique délibérée bien qu’inquiétante,

se poursuit, avec célérité, le démantèlement de l’école « républicaine »

tant au niveau des programmes que des moyens, avant tout humains.

Dans ce contexte, comment les conditions de ces lieux, sensés privilégiés,

des apprentissages, des échanges, des formations, de l’épanouissement

ne seraient-elles pas devenues aujourd’hui plus difficiles… pour tous ?

Comment la suppression, massive, de postes d’enseignants, d’encadrement

n’aurait-elle pas de répercussions lourdement handicapantes, négatives ?

Comment accepter de penser, de croire, à fortiori d’approuver

qu’une telle régression aussi flagrante puisse néanmoins engendrer

dans les établissements des comportements positivement meilleurs ?

L’éducation ne serait-elle plus, pour les responsables gouvernementaux,

l’investissement primordial, capital indispensable pour les jeunes, le pays ?

Et qui peut limiter simplement ses ambitions citoyennes à l’écoute

de l’annonce, répétitive à satiété comme tous ces derniers jours,

des résultats des banques du CAC 40 aussi mirifiques qu’avant la crise,

des montants incongrus des « bonus » des joyeux « traders »,

des excès du système financier sauvé de banqueroute par les Etats

alors que tant d’humains, même chez nous, souffrent de froid, de misère ?

Ne serait-il pas temps de s’interroger vraiment sur les objectifs primordiaux

que nous devrions assigner à tout système économique et financier ?

La priorité à l’enrichissement fabuleux d’une minorité est un peu courte !

Non ?

   

Par J. C. - Publié dans : citoyens
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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /2010 08:11

 

En guise de réponse… une suite à la chronique de la semaine passée.

La personne à qui elle est adressée en particulier se reconnaîtra.

 

Pour un débat citoyen c’est-à-dire d’abord dans le respect mutuel,

et constructif bien entendu même si nous en connaissons les limites,

tout à fait d’accord… N’est-ce pas le minimum, en démocratie ?

A chacun donc, pour essayer de faire avancer la discussion,

d’apporter des faits, des arguments incontestables, irréfutables !

Aussi, pour vous permettre de vérifier  l’exactitude des propos,

cités (guillemets) dans le cadre de notre précédente chronique,

nous vous invitons à consulter sur internet en particulier le site*

qui, sur le plan juridique, est devenu en quelques années,

une des références dans ce domaine sur la « toile » française.

Voilà nos sources ! Que le ministre en question n’avait pas contesté !

 

Pour poursuivre et arriver au même constat, la confusion des genres,

nous aurions pu également nous en tenir à une remarque plus locale.

Ne considérez-vous pas, comme nous, que sur le dernier journal

(10 Com’Une -p 6 et 7-), de « notre » Communauté des Communes,

l’on nous livre, là,  plutôt  de la communication qu’une réelle information ?

Ou estimez-vous comme étant de l’information importante, instructive,

Intéressante, incontournable, indispensable pour les habitants de la CCPL

le souhait multiple des vœux par certains (6) Vice-présidents

dès lors que Monsieur le Président , tout logiquement, dans son édito,

les avait présentés mais, c’est vrai, simplement à titre personnel ?

Est-ce vraiment ce type « d’informations » que nous attendons ?

En tant que citoyen, même lambda, nous sommes plus exigeant !

Nous tomberions sans doute assez facilement d’accord sur ce point.

N’est-ce pas ? Ajoutons, pour éviter tout mal entendu, pas de votre part

puisque vous lisez « régulièrement » avez-vous écrit, ces chroniques,

que la parution de ce journal d’informations des élus de la CCPL,

sans ambiguïté aucune, nous l’avons approuvée, nous la défendons.

 

  • www//maitre-eolas.fr/

 

 

Par J. C. - Publié dans : citoyens
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 08:14

La politique : l’ambition, un peu trop souvent démesurée,

de vouloir changer, (en mieux ?), le quotidien de tout un chacun.

L’information : la quête des faits, leur nécessaire vérification,

suivie d’abord de leur analyse puis de leur mise en perspectives.

La communication : le souci de porter à la connaissance d’autrui,

pour les partager et les échanger, des nouvelles intéressantes.

 

Ainsi, dans son action au jour le jour, tout homme politique,

dans sa démarche, dans l’accomplissement de son mandat,

devrait-il, par respect, informer  sans se satisfaire de communiquer.

Pourtant, tout dernièrement, Monsieur le Ministre de l’intérieur,

désavoué aussitôt  il est vrai par Madame le Garde des Sceaux,

s’est empressé, à la suite d’un fait divers, certes dramatique

puisque les deux victimes, septuagénaires, ont été assassinées,

de faire savoir, sans doute pour rassurer la population âgée,

que prochainement  « les sanctions pénales seraient aggravées

pour ce type de délinquance ». Or, selon le Code pénal (art 221-4)

« le meurtre est puni de réclusion criminelle à perpétuité

lorsqu’il est commis : 3° Sur une personne dont la vulnérabilité,

due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience

physique ou psychique ou à un état de grossesse,

est apparente ou connue de son auteur. » Clair, non !

La réclusion à perpétuité ne serait-elle pas la plus lourde sanction ?

A prôner, systématiquement, à la suite de faits divers qui, à juste titre,

émeuvent particulièrement telle ou telle tranche de la population,

une nouvelle loi qui serait, enfin, la solution à ces problèmes,

même des ministres en arrivent ni plus ni moins à vouloir faire voter

de nouveaux textes qui existent déjà dans l’arsenal judiciaire.

A l’évidence, une politique de communication ne fait même pas,

obligatoirement, une bonne politique d’information et,

encore moins, à nos yeux, une réelle politique d’envergure.

Peut-on « légiférer sans réfléchir », dixit un porte-parole de la majorité ?

La confiance, toujours, se mérite ! En politique aussi !

 

Par J. C. - Publié dans : citoyens
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