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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 08:00

 

 

 

Article précédent :  Regards philosophiques (70)

 


Thème :

« Peut-on dire,

quand on veut on peut ?» 

  

3

 

  Débat (suite) :


   ►    La volonté peut être l’opposé du renoncement. Quand il y a un engagement, la volonté peut être un moteur qui utilise la pugnacité, la persévérance, du courage; cela donne de l’énergie : « Je veux y arriver ». Mais il peut y avoir de « la mauvaise volonté » où l’on y met autant de force. Positive ou négative la volonté est une action, une volonté de s’engager. Mais la volonté peut même obnubiler, asservir la personne dans un projet qui la dépasse, jusqu’à épuiser toutes ses forces.

►    Il y a deux formes de volonté : la volonté individuelle, et la volonté collective. La volonté individuelle, cela désigne une faculté de l’esprit, donc c’est singulier. Et on peut dire que nous-mêmes qui nous disons semblables, on « est », avec nos différences. Donc, si on cherche la volonté, on cherche la volonté chez une personne, et bien sûr celui qui va la chercher, si c’est à l’extérieur de sa personne, cherchera aussi à connaître le résultat. La liberté pour un individu peut correspondre au libre arbitre par la faculté de choisir, du pouvoir de décision, de la volonté qui délibère ; l’individu pourra dire : « J’exerce ma volonté. »
Comment va émerger cette catégorie psychique qu’est la volonté, l’expérience des décisions ressenties comme libres ;
Est-ce la somme de ces décisions qui fini par révéler à qui les a prises l’existence dans l’être humain d’une faculté de choisir ? Finalement, est-ce agir conformément à sa nature ? Il n’est pas de faculté plus spéciale que l’instinct pour rendre compte des agissements spontanés ; agir naturellement, sans contrainte. Cicéron montre comment la catégorie de volonté naît de l’harmonisation des deux registres, c’est-à-dire de la nature et de la raison. Pour lui, la conception de la volonté, c’est comme un compromis d’élan naturel qui constitue l’héritage antique de la notion. La volonté ce serait un peu ce qui désire avec raison. Ça c’est la volonté individuelle.

►    Mai 68 est parti de la volonté d’un tout petit groupe, quelques personnes, et cela est devenu une volonté collective. Et actuellement on voit se développer une volonté collective à partir d’un petit bouquin, « Indignez-vous ! » de Stéphane Hessel. Cela crée un mouvement qui gagne tous les pays ; c’est la volonté de s’indigner ensemble.
En réaction, trois remarques :
1°) On ne peut évacuer le fait qu’à l’origine la volonté ressort de l’instinct, qu’elle a permis de développer les moyens de se nourrir, de chasser… C’est ce que Freud nous montre avec, dans les trois instances directives, le « ça », celui qui veut en-dehors et avant la raison, la volonté pulsionnelle, volonté primaire.

2°) La volonté collective restera toujours la somme de volontés individuelles. La volonté collective ne se décide pas, ne se crée pas comme cela ; ce n’est que la somme des « je » ; c’est la volonté réelle et affichée  des uns qui entraîne les autres.
3°) Ces 19 pages du  petit livre « Indignez-vous ! », c’est bien si cela fait découvrir à un grand nombre de réels problèmes dont on pouvait penser que tout un chacun les connaissait déjà. Néanmoins, après avoir vu ces divers mouvements, comme ceux de la Plazza mayor de Madrid, au-delà, il n’y a rien. La volonté devrait mener à faire mieux que s’indigner, ce « sans suite » n’est-il qu’une posture morale. Il faut marquer une réelle volonté politique, un engagement, et déjà voter !

(A suivre)

 

Avec l'aimable autorisation des animateurs, 

extraits de restitution d'un débat du café-philo

http://cafes-philo.org/

avec lequel je garde un lien privilégié

en tant qu'un des artisans de sa création.


 

 

Par G-L. P. / J. C. - Publié dans : culturels
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 08:14

 

 

Article précédent :  Regards philosophiques (69)

 


Thème :

« Peut-on dire,

quand on veut on peut ?» 

  

2

 

  Débat :


►    Il y a plein de façon d’envisager le terme « pouvoir » et le terme « vouloir ». Si l’on dit : « je veux », ça peut être, « je souhaite » ou « je désire » ou « j’ordonne » ; cela peut être un caprice d’enfant. Il y a de nombreuses nuances. Il y a la part d’impulsion et aussi heureusement de la réflexion ; « je veux » et pour cela je construis mon vouloir pour pouvoir. Ce pouvoir a aussi des sens divers, comme  pouvoir maléfique, absolu, politique et n’être que promesse : « - Pouvez-vous le dire ?- Oui, je peux le dire ! – Bravo !  Il peut le dire, il est extraordinaire ! », et rien de plus (extrait du sketch « le Sar Rabindranath Duval » de Francis Blanche et Pierre Dac en 1957). Donc vouloir et pouvoir peuvent parfois rester lettre morte. Cela ne garantit aucune volonté d’action. De plus, a-t-on les capacités, l’autorisation, est-ce légal ? Est-ce moral ?

►    Nous avons un pouvoir décisionnaire qui consiste à faire reposer tout le système de normes sur une pure et simple décision d’autorité quand il s’agit du pouvoir personnel. Par exemple : si je suis assise à ma table de travail occupée à quelque chose d’urgent, et que tout à coup, je me dis : Tiens ! Il fait beau dehors, et je vais aller faire un tour. Ou alors, je me pose la question,  je vais faire un tour et reprendre mon travail après ; c’est déjà un début de réflexion. Et, troisième option, je reste à mon travail car je sais qu’il doit être terminé au plus vite ; donc j’ai réfléchi et j’ai pris en compte la finalité. J’ai résisté à cette volonté première, qui ressort de la spontanéité, sans réflexion sur les conséquences. La dernière option démontre une attitude réfléchie et analysée. Et cela reste un acte de liberté, faire ou ne pas faire, même si cette volonté se mesure en degrés…

►    Nous retrouvons très souvent ces cas de « volonté pulsion » contre « volonté raison ».

►    Les degrés de la volonté sont évidents ; le premier degré, c’est la velléité, et le dernier degré, c’est le dépassement. C’est par le dépassement que la volonté devient pouvoir, c’est-à-dire qu’il faut qu’il y ait un acte particulièrement hors du commun, ou particulièrement héroïque. Ce sont des exemples comme « La bataille de Fort Alamo ». Autre exemple, en médecine, les actes de folies où des gens sont capables de développer soudain une force physique inimaginable.
La révolte est également un passage de la volonté à « pouvoir ».

►    Cette volonté de dépassement, cette volonté de puissance, se retrouve dans la philosophie de Nietzsche. C’est celle du surhomme, laquelle n’est pas bien sûr de faire un homme d’une race supérieure, mais un homme apte à dominer son vouloir, affronter, refuser s’il le faut les volontés institutionnelles, temporelles comme intemporelles. C’est vouloir par soi-même, c’est  se rendre digne d’assumer sa propre volonté.
Pour Schopenhauer, qui est la grande référence philosophique de ce concept de volonté, avec  son célèbre ouvrage : « Le monde comme volonté et comme représentation » (1818), la volonté est la seule et unique force qui dirige l’homme. Elle est, la plupart du temps, plus forte que sa raison, quand elle ne l’asservit pas. La volonté, pour lui, est le malheur de l’homme, car il en est l’esclave.Alors que, pour Nietzsche, la volonté, c’est ce qui peut grandir l’homme, le transcender.

►    Il y 35 ans (environ), un fait divers nous parlait d’une petite femme de 40 kilos qui était arrivée à soulever une voiture pour dégager son fils. Elle a développé une force extraordinaire, elle est allée chercher au plus profond d’elle-même des forces qui ne lui appartenaient pas. On ne sait pas toujours de quoi on est capable. Des circonstances nous révèlent la puissance de la volonté.

►    Sur mes bulletins de note, il y avait toujours marqué : « Peut mieux faire ! », ce qui sous-entendait : si elle ne peut pas, c’est qu’elle ne veut pas ; c’est vraiment « une grosse feignasse ! ». C’est que quelque fois on voudrait bien, mais on peut point ; car ce qui s’oppose à la volonté, c’est la flemme. Je voudrais pouvoir parler du pouvoir de la flemme. Je suis souvent atteinte de crise de flémingite aiguë. Ce qui manque alors, c’est le coup de pied aux fesses !

►    « Quand on veut, on peut », avons-nous dit au départ ! Mais comment mesurer réellement nos possibilités. Comment pouvons-nous mesurer ce qui est dans nos aptitudes, ce qui est du domaine du possible, du réalisable ? Parfois, les individus se surestiment ; ils veulent, mais vont à l’échec. D’autres fois, ils se sous-estiment, ils n’osent pas et passent à côté de leur chance. Cela pose la question de la confiance en soi, laquelle confiance ne se décide pas d’un coup ; il faut un climat favorable, il faut surtout la confiance d’un autre, d’une autre, la confiance des autres ; c’est alors, plus, le « on » que le « je ». Souvent volonté et possibilité ne font pas le tandem utile. Et là, les échecs de nos désirs, de nos vouloirs, mêmes contrariés, nous construisent. C’est parce qu’on ne réussit pas à tous les coups qu’on apprend l’opiniâtreté, que nous persévérons. Cette volonté, qui tient sa source dans l’élan vital de la vie, peut être imagée par la plante, tel le rosier, dont les tailles sont nos échecs qui nous permettent de repartir de plus belle.
Heureusement, nous ne sommes pas jugés qu’en fonction de la réussite de ce que nous entreprenons. Hors le jugement de soi-même, nous sommes aussi jugés sur la volonté que nous avons mise en œuvre dans nos projets. « To do is to be», « Faire, c’est être », disent les Anglais. J’aime bien cette approche, car elle valorise l’homme en tant qu’acteur de sa propre vie et non pas exclusivement sur des résultats. « Nous sommes les choix que nous avons fait », philosophie existentielle, mais aussi et surtout de la volonté mise dans ces choix. Cesser de vouloir peut nous amener à dormir sous les ponts ; c’est le vouloir qui nous tient debout.
   

(A suivre)

 

Avec l'aimable autorisation des animateurs, 

extraits de restitution d'un débat du café-philo

http://cafes-philo.org/

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en tant qu'un des artisans de sa création.


 

 

Par G-L. P. / J. C. - Publié dans : culturels
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 08:09

 

 

 

Article précédent :     Les Mésaventures du Capitaine FLINKS (4)

 

 

Avertissement :

Ce blog vise aussi à encourager des lecteurs à se lancer dans l'écriture.

Merveilleux : à l'approche de cette fin d'année, voici un très jeune collégien

qui relève ce défi et ose franchir le pas avec toute la témérité de la jeunesse.

Bravo à lui ! Bien sûr, nous lui adressons tous nos encouragements.

Notre souhait : qu'il fasse des émules !

 

 

LES Mésaventures

DU CAPITAINE FLINKS

  (Suite et fin )

 

  Buggy fit entrer avec lui 16 zombies dans un couloir pendant que le maréchal restait ici avec dix autres zombies.
- Vous allez… périr ici !    

                      
5) RETROUVAILLES ET FLAQUES DE SANG : THE END !

- Tiens … tiens, des invités, comme c’est amusant yoyoyoyoyoyoyoyo !
- Changement de programme, faites gaffe aux zombies mais surtout à Bruly.  chuchota Flinks.
- Vous avez bien raison yoyoyoyoyoyoyoyo !
Soudain Bruly se projette sur Vlad ; celui-ci retient Bruly par la jambe gauche mais le maréchal lui tord le cou, et  à force de souffrances,  Vlad lâche prise ; Mark met d’un coup son revolver contre le cou de Bruly et puis dit :
- Relève-toi lentement !
- D’accord mais… soudain, Bruly donne un coup de talon en plein dans le thorax de Mark !
Flinks sort son épée et soudain : une flaque de sang s’écoule, le maréchal est mort.
Les héros poursuivent leur chemin droit vers le couloir qu’avait pris Buggy.
Ils arrivent sur une plate forme juste en dessous d’un vieux port abandonné.
Ils voient buggy sur un étrange navire : LE VORTEX II
-Quoi ? Vous avez tué Bruly ! Pas grave je prends le large tout de suite. Ha ! Ha ! Ha ! dit Buggy.
Il est hors d’atteinte, c’est frustrant mais nos amis ne peuvent rien faire… d’un coup, un boulet de canon se fait entendre et il transperce le bateau de buggy ! Lui et ses zombies coulent dans les eaux profondes de l’océan ;  le problème étant qu’il s’agit d’un bateau de la marine ;  nos héros sont encore piégés !  Le capitaine a alors une idée : celle de prendre le bateau du maréchal pour s’enfuir.

Ils prennent le NO FUN IN JUSTICE (le bateau de Bruly donc) et voguent sur la mer pendant à peu près deux heures ; soudain Vlad crie :
-Capitaine,  y a des bruits qui viennent de cette porte !
Le capitaine examine la porte et en déduit que c’est ici que l’ont enferme les prisonniers.
- Prépare-leur une barque et qu’ils s’en aillent ! Je vais me reposer dans ma cabine.
-D’accord.

Vlad fut le seul à voir que les prisonniers étaient en fait les anciens équipiers de Flinks mais il ne les connaissait pas et Mark et le capitaine étaient dans leurs chambres.
Est-ce qu’ils les retrouvèrent un jour ?  C’est à vous de le choisir…


THE END

 


 

 

 

Par Lucas - Publié dans : culturels
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 08:11

 

 

Article précédent :  Regards philosophiques (68)

 


Thème :

« Peut-on dire,

quand on veut on peut ?» 

  

1

 

  Introduction:

Pour débuter cette introduction, je demanderai à tous les participants : quels sont ceux de vous qui ont une Rolex ?
Apparemment personne. Alors, pour ceux qui ont passé la cinquantaine, vous avez raté votre vie, vous n’avez pas eu de volonté, car le publiciste Ségala nous l’a dit: « Si a 50 ans t’as pas une Rolex, t’as raté ta vie ! ».
Philosophiquement, le vouloir nous intéresse au premier chef ; ce vouloir qui est l’aiguillon qui nous pousse vers la réalisation de nos désirs. Mais nous savons que le « vouloir » ne suffit pas toujours. « Je voudrais bien, mais j’peux point », disait la chanson. De plus, pris au pied de la lettre, l’expression « quand on veut, on peut » signifierait que la pauvreté est un manque de volonté, cela se traduit par : pas de Rolex, pas de yacht, pas de propriété sur la côte… Si on pouvait tout ce qu’on veut, on cesserait bientôt de vouloir et « les oies voleraient toutes rôties ». Malgré tout notre vouloir, nous savons que la réalisation de nos désirs, nos projets, sont soumis à des contingences, et c’est se raconter des histoires que de dire comme nous l’assénait il y a quelque année un ex- Président de la République: « Quand on veut, on peut » ; même si l’on ne doute pas  que « le pouvoir » aide beaucoup le vouloir.
Quand je joue au loto, soyez assurés que je veux gagner, et pourtant ! Lorsqu’il s’est élancé de la falaise vers la mer, Icare voulait réellement voler comme les oiseaux. Le malade peut vouloir guérir ; c’est un atout primordial pour guérir, mais ce n’est pas tout ; vouloir et pouvoir dans ce cas montrent  les limites. Nous ne voulons pas vieillir et au final cette volonté se brise sur le rocher des réalités.

Par ailleurs, avec le « je veux », l’enfant découvre sa puissance, puis très vite, les limites. Ces limites sont aussi un élément nécessaire à notre construction. Ainsi, nous apprenons la modestie, nous apprenons à mesurer, nous découvrons qu’il peut exister, qu’il doit exister une mise en garde des débordements de nos vouloirs. Être heureux, disait le philosophe anglais Hobbes, « c’est obtenir ce que je veux, toujours », « et quant au bon ou mauvais, il n’appartient qu’à moi d’en décider », « est bon ce que je veux » ; autrement dit : «Qui veut la  fin, veut les moyens ».
Celui-là voudrait tuer sa belle-mère, « il peut », et en même temps, « il ne peut pas » ! Je peux griller un feu rouge, et en même temps, je ne peux pas ; je ne peux ne pas ne pas vouloir être sanctionné ; autrement dit, le vouloir est conventionnel.

Ma volonté n’est pas libre,  elle est entravée. Cette contrainte de l’exercice de mon pouvoir que m’impose l’autre peut amener certains à utiliser des moyens qui répugnent à d’autres, à utiliser l’homme « en temps que moyen », voire, l’amener à souhaiter prendre le pouvoir sur les autres, voire arriver à être numéro un de quelque chose pour pouvoir, avec arrogance, dire à son tour : « Quand on veut, on peut ». Un autre Président de la République nous disait il y a cinq  ans, quand il était candidat : « Si je suis élu aucun SDF ne mourra dans la rue ». Comme dit le Proverbe espagnol : « Del dicho al hecho, hay un trecho ! » (Entre dire et faire, il y a une lieue !).


 

  

(A suivre)

 

Avec l'aimable autorisation des animateurs, 

extraits de restitution d'un débat du café-philo

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Par G-L. P. / J. C. - Publié dans : culturels
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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 08:05

 

 

 

Article précédent :    Les Mésaventures du Capitaine FLINKS (3)

 

 

Avertissement :

Ce blog vise aussi à encourager des lecteurs à se lancer dans l'écriture.

Merveilleux : à l'approche de cette fin d'année, voici un très jeune collégien

qui relève ce défi et ose franchir le pas avec toute la témérité de la jeunesse.

Bravo à lui ! Bien sûr, nous lui adressons tous nos encouragements.

Notre souhait : qu'il fasse des émules !

 

 

LES Mésaventures

DU CAPITAINE FLINKS

  (Suite)

 

 

L’homme mystérieux s’avance, jeune, environ 27 ans,  il porte un chapeau haut de forme et un costar très noir.
- Mark : Je reconnais cet homme, mais je ne sais plus ou je l’ai vu. Mm… m…mais c’est … !

4) JUSTICE, CLOWN ET PIRATE : LA TACTIQUE DU MARÉCHAL !

Mark : Mais…mais c’est … le maréchal Bruly !
Même les pires pirates ont peur du maréchal Bruly, sa rapidité fait de lui un des hommes de confiance des amiraux de la mer ouest et un haut placé dans la hiérarchie de la justice en mer.
-Le maréchal Bruly s’exprime : « Amis zombies,  votre chef Buggy, ici présent, veut devenir corsaire.
Pour le devenir, il faut qu’il ait un équipage réduit et fort, ce que vous n’êtes pas vous  beaucoup,  je suis désolé de vous le dire ainsi. Donc vous vous entretuez  et nous prenons les seize plus forts, y a pas plus simple…d’accord ?
-OOUAAAAAAAAaaaaaaiiiiiiiiiiIIII! » crie la horde d’abrutis alors qu’il ne restait qu’une trentaine de zombies.
 Le capitaine Flinks dit a ses coéquipiers :
- On y va !
- Non, s’il vous plait, attendons encore un peu, par pitié ! demande Mark.
Soudain, Vlad et Flinks sautent par la vitre sale, suivis de près par Mark qui n’avait guère  le choix.
Se retrouvant au milieu de zombies entrain de s’affronter, le capitaine ordonne :
« Mark, tu t’occupes de Buggy, Vlad, des zombies et moi, du maréchal.  Pigé ?
-D’accord».
Buggy fait entrer avec lui 16 zombies dans un couloir pendant que le maréchal reste ici avec dix autres zombies.
-Vous allez…périr ici !

 

 

Lucas-C-4.jpg

 

 

(A suivre) 

 

 

Par Lucas - Publié dans : culturels
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