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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 08:08

 

Article précédent :   Témoignages (2)

 

 

Entretien avec Frédérique,

atelier « loisirs créatifs » au sein d’A.D.E.,

infirmière à l’hôpital 

 

« 

Frédérique, merci d’accepter de répondre aux questions du blog « Regards adéens » ; nos lecteurs voudraient en savoir un peu plus sur ton métier, à la fois, passionnant et difficile :

  Comment es-tu venue à la profession ? Peux-tu te présenter brièvement ?

Ma sœur ainée, aujourd’hui surveillante, m’a sûrement influencée ; j’ai débuté en école d’infirmière en 1981, à 20 ans. J’étais à l’hôpital Ambroise Paré de  Boulogne-Billancourt. J’y pratiquais, en alternance, la théorie et la pratique ; durant les 3 années d’études, j’ai investi tous les services, de la médecine à la chirurgie, en passant par la cardiologie. J’ai obtenu mon diplôme en  1984. Ce monde particulier, des soins à la personne, correspondait bien à l’idée que je m’en faisais précédemment.

  Qu’as-tu fait par la suite ?

J’ai été embauchée à l’hôpital de Tarbes, jusqu’en 1986. L’année suivante, j’ai travaillé dans le privé, à la clinique de l’Ormeau, jusqu’en 1989. Puis, j’ai intégré l’hôpital de Lourdes, dans lequel je suis toujours en activité.

  Quel fut ton secteur de travail ? Quelle est ton organisation ?

J’ai fait des nuits durant une dizaine d’années si on les met bout à bout ; ça me permettait de concilier la vie professionnelle avec la vie de famille. J’ai fait 20 ans de 3x8 que je prolonge encore maintenant, weekends compris. La nuit, l’équipe soignante est restreinte, donc on a plus de responsabilités, ce qui engendre du stress. Le jour, il y a plus de monde, ce qui demande plus de temps avec les différentes personnes qui prennent en charge les patients.

  Comment définirais-tu ton métier ?

Infirmière, c’est d’abord :

  • Beaucoup de responsabilité. L’erreur n’est pas permise.
  • De la technicité (appareillages, informatique …).
  • Du relationnel par rapport aux malades.
  • De la patience et de l’écoute.

Si je devais donner un conseil aux jeunes, je leur dirais qu’il faut, avant tout, aimer ce que l’on fait.

Je déconseillerais ce métier à ma fille (si j’en avais eu une), car il faut énormément d’investissement personnel ; en revanche, je mettrais, tout de même, en avant qu’il s’agit d’une belle profession :

·         Les malades sont tous différents.

·         On a de l’autonomie pendant l’exercice.

·         C’est tout, sauf du travail à la chaîne.

·          Bref,  les jours se suivent et ne se ressemblent pas.

  De quoi est fait ton quotidien ?

Ce sont les perfusions en tous genres, les comprimés servis sur un plateau, les injections, la pose de sondes vésicales, gastriques… C’est l’évaluation de la douleur ressentie par le patient. Ce sont les pansements, le nursing, les gestes soignants. C’est l’accompagnement en fin de vie du malade,  avec tout le confort possible. On appelle ça, dans le jargon,  les « soins palliatifs ».

  Et aujourd’hui, Frédérique, quels sont tes loisirs ?

Je jardine, j’aime le tricot. Je me soigne aussi car : les cordonniers sont

souvent les plus mal chaussés ! » 

Merci.

 

Infirmiere



Par M. G. - Publié dans : locaux
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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 08:07

 

Article précédent :  Témoignages (1)

 

ENTRETIEN AVEC ANNE-MARIE, SECRÉTAIRE D’A.D.E.,

ASSISTANTE SOCIALE À LA RETRAITE

 

« Bonjour Anne-Marie, merci de m’accueillir chez toi, nos lecteurs du blog voudraient connaitre ton passé d’assistante sociale à Lourdes.
 

Comment es-tu venue à la profession ? Peux-tu te présenter brièvement ?


C’est une cousine Secrétaire dans un service social tarbais qui m’a fortement influencée au départ. J’habitais à l’époque à Laloubère, près de Tarbes et j’avais obtenu le bac de philo au lycée Saint Dominique.
 

Qu’as-tu fait par la suite ?
 

J’ai fait un stage trimestriel à Talence (33) en tant qu’infirmière- assistante sociale avec une amie. J’ai, à cette occasion, intégré des services sociaux plutôt difficiles
J’ai fait ensuite un stage de 9 mois dans la clinique Bernadette de Lourdes, en tant qu’aide soignante et service de stérilisation en salles d’opérations. Puis,  je suis allée à Toulouse à l’Ecole d’infirmière - assistante sociale à l’hôtel Dieu. Trois ans d’études pour obtenir le diplôme en juin 69 après un échec qui m’avait marquée l’année précédente pendant les évènements !
 

Quel fut ton secteur de travail ? Quelle était ton organisation ?

J’ai débuté en juillet 69 dans le secteur de Bagnères-de-Bigorre. J’avais une 2CV Citroën comme véhicule. J’œuvrais dans un dispensaire, Centre Médico-social, près des halles actuelles. Il fallait avoir de la polyvalence pour gérer les vaccinations des écoles, les radiographies hebdomadaires, les enquêtes sociales, les consultations des nourrissons, la Prévention Maternelle et Infantile et l’aide aux personnes âgées. Nous étions une équipe de travail de 3 personnes.
Mes horaires étaient grosso modo, de 8h30 à 18h ; ils étaient parfois élastiques, les repas étaient souvent décalés. Notre Directeur et notre Assistante sociale chef  avaient leur bureau à Tarbes et provoquaient régulièrement des réunions. Nous rencontrions aussi, à cette occasion, une psychologue de Toulouse, Melle Velut, qui nous amusait bien.
Après  un an d’indisponibilité en 1970,  nous sommes allés nous installer dans l’Aveyron à Rodez. Nous sommes revenus, quelques temps après, à Tarbes et j’intégrais un service du Tribunal cette fois ci. Mes activités étaient centrées sur les divorces et les gardes d’enfants en difficultés.
En 1973, nous partons cette fois-ci dans l’Ain, à Belley, près de Genève. Je suis en poste là-bas durant 8 ans. Mon mari est d’origine savoyarde. En mars 82, nouveau déménagement pour revenir travailler à Lourdes. Toujours en polyvalence de secteur limité en relation avec tous les services spécialisés (hygiène médicale, puériculture etc.), service social dépendant du Conseil Général, j’y suis restée 21 ans.

 

Et aujourd’hui, Anne-Marie, à quoi occupes-tu ta retraite ?

Aujourd’hui, j’aime le cinéma, les concerts, les soirées théâtre et je pratique la marche régulière.  Je donne un coup de main au club de volley de Lourdes tout en étant secrétaire de l’association Animation Diffusion Echanges à Adé. Je fais de la montagne (raquettes et randonnées) ; ma fille a un poste… à Talence ! … de Conseillère en Economie sociale et familiale : le témoin est transmis ! )

 

Merci.




 

Par M. G. - Publié dans : locaux
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 08:15

 

 

Poème :  Enfance, émergence

 

 

 

  Haïku (1) d’amour

 

 

 

Ton regard
Tel un pal sur mon cœur
L’emplit de remous éclatés.
 

 

 

(1) Un haïku est un court poème (origine japonaise)

composé de 3 vers et de 17 syllabes.

 

 

 

A vous d’essayer…
 


     

        

 

Par M. P. - Publié dans : locaux
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 08:08

 

 

Dessin précédent :   L'ours... (43) Pétronille... (15)

 

 

 

P16-Petronille-et-la-sentinelle-Le-roman-de-Petronille.jpg

 

 

Ci-dessous un article sur ce personnage historique paru dernièrement dans la presse quotidienne.

 

Article-Presse-Roman-de-Petronille.jpg

 


Par J. C. - Publié dans : locaux
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 08:09

 

 

  Journal précédent :  L'Adéenne N° 18 BIS

 

A19 Janvier Février Mars 2012 4 pages A19 Janvier Février Mars 2012 4 pages

 

 

 


 

 

Par M. G. / J. C. - Publié dans : locaux
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