poétiques


Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /2010 08:15


              A mon «  Maître » du cœur

 

En ce soir hivernal où sa voix s’est éteinte

Il reste ses chansons gravées telle une empreinte

Tatouée dans mon cœur qui pleure et qui a froid

A la disparition du poète Ferrat.

 

Son regard, son sourire ont perdu leur éclat

Et sa plume asséchée ne ressent plus d’émoi

Elle est tarie la source et la Volane pleure

Le grand Maître des lieux, ardéchois par le cœur.

 

Au pied de sa montagne, qu’il repose en paix …

Je dois vous avouer que ce Maître à penser

A apaisé mon cœur au son de sa musique

Ce père spirituel était pour moi Unique.

 

A Dieu toi, mon idole et  mon inspirateur

Ton enfance blessée par une flèche au cœur

T’a meurtri à jamais assoiffé de justice

Que ce soir hivernal t’accorde l’armistice.

 

   Samedi 13 mars 2010. 
Par M. P. - Publié dans : poétiques
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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /2010 08:06

 

La douleur est moins grande lorsqu’elle est partagée

La lumière revient auprès des êtres aimés

Instants fragiles où les forces nous manquent

Sentiment de vide causé par le manque.

 

Le rappel aux vivants de l’insensé

L’angoisse, l’amertume, l’absurde, l’inconnu

La crainte tacite de se désagréger

Flottent sur nos vies partant vers les nues.

 

Les jours passent et s’écoulent dans le sablier

Variant du gris sombre aux tons moirés

C’est bien seule que je franchirai l’ultime étape

Où les barrières de l’impossible s’ouvrent et nous happent.

 

La solitude n’est que torture, déchirement

Gardons-la pour après quand la douleur sera moins vive

Revenant vers les souvenirs, les bons moments

Qui nourriront cette précieuse flamme vive.

 

Chacun d’entre-nous vit ses joies et ses peines

Cela n’apporte rien d’envier son voisin

Refusons jalousie, culpabilité, haine

Sentiments inutiles polluant l’esprit sain.

 

En pleine dépression, chercher à rebondir

Profiter du moindre  ressort pour réagir

Etre conscient tout simplement qu’à cet instant

Peut-être près de nous, le bonheur nous attend.

 

Par M. P. - Publié dans : poétiques
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 08:10

 

C’était un soir noir et glacial

Où la nuit trop vite s‘installe

Laissant ses ombres tournoyer

Autour des arbres amputés.

 

Un soir triste, perdu dans la brume,

Tourmenté par un vent violent,

Un soir sans rien que l’amertume

Pour nourrir le vide, le néant.

 

Un soir enfoui dans le brouillard,

Sclérosé d’ennui, de cafard,

Où l’angoisse traîne sa peine

Et le froid torture les veines.

 

Un soir où l’on rêve d’Amour

D’un brin de chaleur, d’un discours,

D’une main, d’un souffle, la vie

Quelque part au bout de la nuit.

 

On se laisse aller au hasard,

Emporté par sa destinée,

Réconforté du seul espoir

Qu’une étoile peut encor briller.

 

A l’heure où elle doit renaître

La vie se décide à paraître

A l’heure où l’on s’y attend le moins

Elle pointe son nez et revient.

 

Quand nos regards se sont croisés

Ce soir là j’ai suivi ta route

Le slow de nos jeunes années

A fait la nique à ma déroute.

 

Ce fut une nuit hivernale

Une nuit noire… blanche… pâle…

Elle restera dans nos esprits

Dans nos cœurs, nos corps pour la vie. 

Par M. P. - Publié dans : poétiques
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /2010 08:15

 

Regarde à l’horizon ta vie qui se dessine

N’y vois-tu pas un signe ?

Où vas-tu ? Quelle route

Quelle issue ou quelle déroute ?

Subir, agir, choisir son destin

Oser un regard sinon rien

Une seule seconde pour changer son histoire

Encore faut-il pouvoir y croire !

Aller de l’avant, s’abstenir

Attendre patiemment, réagir

Hésiter, oser, affronter

Envie de sables parfumés

De mousse, d’herbes ou de lichens

On peut tous choisir son destin.

Mais comment faire le bon choix

Sans regrets, sans remords qui gênent

Gérer les conflits et les peines

Croquer la vie tant qu’elle est là ?

Regarde l’horizon au loin qui se dessine

C’est ta vie qui t’appelle, regarde elle te fait signe…

 

Par M. P. - Publié dans : poétiques
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /2010 08:06

 

La balançoire est en mouvement,

                    Elle se balance sur son axe,

Décrit une trajectoire parfaite,

                   Symbolise la vie qui passe ;

Le temps qui, un jour, s’arrête.

 

La balançoire reçoit une  fille en jupe

Aux cheveux longs et fleuris,

Aux yeux rieurs, aux jambes galbées

Qui se laisse aller à la rêverie…

 

La balançoire est en mouvement,

                   Elle se balance sur son axe,

Décrit une trajectoire parfaite,

                   Symbolise la vie qui passe ;

Le temps qui, un jour, s’arrête.

 

 

Un jeune homme brun l’obsède

Lui, qui l’a conquise, avec un baiser fougueux.

Elle donne un peu plus d’allant à la balançoire

Afin de garder brûlant le souvenir de l’être aimé.

 

La balançoire est en mouvement,

                     Elle se balance sur son axe,

Décrit une trajectoire parfaite,

                     Symbolise la vie qui passe ;

Le temps qui, un jour, s’arrête.

 

Par M. G. - Publié dans : poétiques
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