Regardsadéens
La douleur ne dit mot, mais elle se ressent
Elle nous renvoie à nous, seul face à ce supplice
Elle ne peut que crier lorsque le corps se tend
Personne ne pouvant empêcher ce caprice.
Elle nous rend dépendants des drogues et des gens…
Si, un jour, par hasard vous croisez son chemin
Offrez-lui un sourire, quelques mots rassurants
N’hésitez pas surtout à lui tendre la main.
Ainsi, d’un corps crispé où tous les nerfs s’emmêlent
Votre main généreuse peut-être l’aura calmé.
Les muscles moins tendus, l’esprit moins tourmenté
Le moral s’améliore à se sentir moins seuls.
La douleur est physique, elle est aussi morale
Et les deux réunies mènent au désespoir.
Je prêcherai l’Amour jusqu’à mon dernier soir
Si mes actes et mes mots peuvent atténuer le mal.